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 Vaudou et autre verbigeration.

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Anya Kushiov

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Messages : 4
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MessageSujet: Vaudou et autre verbigeration.   Lun 30 Jan - 17:52

Il y a de ces jours, où rien ne marche. Tu te lèves le matin en cherchant tes lunettes; disparue. Première chose faite, tu te fracasses le petit orteil sur le pied du lit, ensuite contre une patte de chaise et finalement tu te prends le cadre de porte dans l'épaule, heureusement, cette fois ce n'est pas le visage comme hier, il y a au moins un peu de positif... Parfois, il y a de ces jours où même la perte de ta vision, ou encore l'éjointement d'un orteil, ne sont que le début d'une longue série de malchance. C'est à se demander si tu n'as pas, un jour, sans t'en rendre compte, vexé une sorcière vaudou. Les choses étant ce qu'elles sont, évidemment, tu sais que ce ne sont que des fantaisies, après tout, les sorcières vaudou ne quittent jamais leur terre pour rien. Sauf que...

Sauf que tu verses des céréales dans un bol, avant de t'apercevoir que la pinte de lait est vide, mais bien à sa place dans le frigo! Tu as des confitures, mais pas de pain, des gaufres gelées, mais le grille-pain est brisé depuis trois jours. Tu soupires en mangeant tes céréales enrichies de fibres qu'on ta recommandé, mais qui, sans une tonne de sucre et de lait, te font pensé au foin que tu avais mangé, durant un événement bien précis et désagréable de ton enfance. Rien de mieux qu'une sortie éducative avec ses ''amis'' pour bien comprendre la teneur calorique de la nourriture des lapins, chevaux et autres animaux de la ferme. Sinon, tout va bien, sauf que...

Sauf que tu as oublié de mettre tes vêtements de travail dans le sèche-linge la veille et ils sont encore trempé, tu regrettes d'être sortie pour aller t'acheter du lait, avant d'avoir du faire demi-tour pour cause de douche venue du ciel, alors que rien ne prédisait pareil déluge, et que tu n'avais donc pas pris ton parapluie. Résultat? Pas de lait, vêtements mouillés, botte de foin et diable qui sait, les lunettes aussi sûrement, tout était toujours lié. Tu subis une malédiction, c'est certain. Au moins, tu as la bonne humeur, sauf que...

Sauf que tu es en retard, que tu na toujours pas de vêtements, sauf ceux que tu as oublié de laver deux jours plus tôt et qui sont toujours recouvert d'ectoplasme et autres saletés possédant un, ou plusieurs noms absolument impossibles à retenir, sauf pour les scientifiques zélés ayant eux-mêmes déjà donnés des noms incompréhensibles à des molécules quelconques. Parce que Aspirine ne suffit pas, il faut plutôt dire acide acétylsalicylique! Huh huh! Tu te demandes comment tu as fait pour passé de saleté, à molécule médicale, mais bon, tout est lié de toute manière. N'empêche, au moins, il fait beau aujourd'hui... Sauf que...

Sauf que tes céréales goûtent la cendre et l'écurie, tu n'as plus de lait, plus de pain, plus de vêtements propres, plus de rien en fait, sans compter le fait que tu es toujours aussi en retard. Ayant déjà pris le seul congé maladie auquel tu as droit dans une année, pour cause sérieuse d'empoisonnement au venin de naga, tu ne peux évidemment pas prendre un jour de repos, histoire de remettre tes choses en ordres. Tu te dis que tu pourrais prendre un congé sans solde, ce serait bien non? Sauf que...

Sauf que tu n'as rien a mangé (sauf tes immondes céréales) et plus aucun vêtements propre (sauf ceux qui sont mouillés) et que ton grille-pain est brisé, ce qui nécessite une réparation ou un nouvel achat. Achat = dépense et dépense = utiliser de l'argent, ce qui nécessite d'avoir de l'argent et donc, de travailler, ce qui n'égale pas du tout un congé sans solde. Misère, misère! Au moins, tu as encore un toit... Sauf que...

Sauf que le toit coule. Si seulement ta maison n'avait pas pris feu le mois passé, pour cause sérieuse de génie maléfique du feu en colère. Si tu n'avais pas contrecarré le mauvais génie, il n'aurait pas brûlé ta maison et tes affaires, tu n'aurais pas eu a loué un appartement avec un toit qui coule, tu aurais sûrement encore un grille-pain qui fonctionne (pour tes gaufres), du pain (pour tes confitures), du lait (pour le foin), des vêtements propres (pour toi), tu n'aurais pas été en retard au travail et surtout, surtout, tu n'aurais certainement pas fait un lien entre la poussière et les médicaments contre le mal de tête qui commence à t'affliger. En tout cas, tout est lié, c'est certain... Sauf que...

Sauf que la vie continue. Le travail aussi. Tu soupires. Tu le sais, c'est ainsi, comme les sorcières vaudou ne sortent pas de leur terre pour jeter des malédictions sur n'importe qui, que les nagas n'empoisonnent pas les gens pour le plaisir, que les spectres ne vomissent pas de l'ectoplasme sur les vêtements de la majorité des gens et que les mauvais génies du feu ne brûle pas systématiquement des maisons, tu sais, tu sais que sa te cours après, mais au fond, c'est un mode de vie non? Entre ça et les boules de cristal... Sauf que...

Sauf que là, tu n'as pas de vêtements et que sa cogne encore et toujours à ta porte, qui tient seulement grâce au ruban adhésif gris que tu as installé pour l'isoler. Misère, misère. Sauf que...


Dernière édition par Anya Kushiov le Mer 1 Fév - 1:18, édité 5 fois
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Vladimir Irienko



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MessageSujet: Re: Vaudou et autre verbigeration.   Mar 31 Jan - 2:22

Je suis encore en retard. Elle va ma tuer cette fois-ci c'est sûr seulement, pour une fois, j'ai de vraies bonnes raisons de ne pas être à l'heure. Si seulement, je n'avais pas eu à revenir sur mes pas pour me changer.

C'est que c'est tellement facile de tomber absorber par son environnement. Honnêtement je ne me souviens pas du tout pour quelle raison je devais me présenté à son appartement ce matin...
Un travail peut-être? Hum j'espère que non, j'ai des courses à faire moi. Tiens, mon cellulaire vibre! Juste le temps de mettre en route une petite application et je réponds, voilà, c'est fait.  

-Ici Vladimir. Que puis-je pour vous?

Un numéro masqué, c'est la troisième fois cette semaine. Curieux. J'ai bien fait de mettre en route l'enregistreur cette fois.

-Je vous appelle pour requérir vos services. C'est un ami à vous qui m'a référer. Samuel Dork? Vous vous connaissez lui et vous semble t'il. Vous êtes dur à joindre.

Un ami de Sam? C'est assez surprenant... Normalement, les gens sont du bétail pour Samuel. Il a un faible pour les aliments riche en fer d'habitude...

-Disons, que je ne réponds pas aux appels à numéro masqué en temps normal. Sans dire que nous sommes amis, disons que j'ai effectivement eu affaire à lui dans les derniers mois. Et vous êtes?

Un cinq dollars à Anya, qu'il refuse de se nommer. Ils sont tous pareils.

-Je suis un client. Plutôt impatient. On m'a recommander à vous et votre associer parce que vous avez la réputation de donner des résultats rapidement. Pour l'instant, je ne suis pas vraiment impressionner.

Le ton tranchant de son interlocuteur trahi, une certaine nervosité. C'est que l'homme parle très vite, sifflant ses mots comme du venin. Anya gagne cinq dollars!

-Écoutez, Monsieur Anonyme je n'ai pas pour habitude, de prendre des clients sans savoir vraiment qui ils sont et ce qu'ils sont en mesure de payer pour mes services et ceux de mon associée.  Si sa se trouve, vous parlez peut-être au boucher Vladimir ou à un postier. Jouer cartes sur table avec moi ou raccrochez!

Un silence lourd plane quelques secondes, Vlad, entend son interlocuteur respirer bruyamment. Finalement, ce dernier prend une grande respiration et sa voix changeant d'un ton, il passe aux choses sérieuses.

-Bon. Commençons par le commencement. J'ai besoin que vous tuiez quelque... chose pour moi. J'ai les moyens de vous payez grassement ou encore, de vous offrir un moyen à vous et votre associée de changer de rythme de vie. Je travail pour des intérêts commerciaux et mondiaux importants. On m'appelle Jackson.

Finalement, l'homme au téléphone, ce Jackson n'est pas un petit client! La journée commence tellement bien! Sa feras changement, de l'épisode avec les Nagas. Quelle heure est-il au fait?

En regardant, sa montre digitale, Vlad, manque de s'étouffer! Il est encore en plus en retard qu'à son habitude! Cette fois, elle va le lui faire payer, très certainement songe t'il. Le silence stupéfait de Vladimir se poursuivant, Jackson intervient de nouveau.

-Dois-je en comprendre par votre silence que nous devons nous trouver un autre groupe de spécialistes?
Vlad, reprenant ses esprits ajoute rapidement, sur le ton sérieux d'un homme affairé, voir agacé:


-Pas la peine. Nous sommes les spécialistes qu'il vous faut. Toutefois, deux points de détails m'échappe. Premièrement, que devons-nous trouver et nettoyer pour vous? Et secundo, combien monétairement parlant vous aller nous payer pour le travail?

Le spécialiste, se sent presque capable de voir le sourire malicieux de Jackson, entre le moment, ou il prend la parole et celui ou il inspire.

-Oh. Disons 100 000$ maintenant et un autre 100 000$ une fois le travail accompli. Sa me semble raisonnable, non? Vous aurez un délai pour remplir le contrat. Vous avez deux semaines à compter d'aujourd'hui pour éliminer les cibles. Si vous n'obtenez pas de résultats assez rapidement, il se pourrait que vous ayez... des concurrents. Et en ce qui concerne la cible, c'est une meute de Lycans.

Quoi! Une meute de lycans au complet! Du suicide! C'est déjà assez difficile avec un seul et maintenant faudrait exécuter le contrat en une semaine? Seigneur! Je l'entends déjà râler d'ici!

-Hum. C'est du suicide, ce que vous demandez. Nous prenons en charge les troubles-fêtes, les esprits poltergeist, les Banshees seules, etc. Mais toute une meute? D'abord il nous faudrait avoir une meilleure idée de ce qu'ils vous ont fait pour que nous nous permettions de briser les traités. Et puis, deux semaines pour un contrat de cet envergure? Non. Il faudrait faire mieux que cela, pour nous convaincre de prendre en charge un travail aussi louche et difficile.  Nous voulons le double de la somme promise et remis en totalité maintenant. À prendre ou à laisser!

Sa y est. Il est en colère, Jackson respire vite, Vladimir pourrait presque déterminer son rythme cardiaque juste en l'entendant respirer. Il se l'imagine, les mains tremblantes de rage. Pour sûr, il est vexer, voir offensé! Mais ça, Vlad s'en branle!

- Vous! Vous, êtes dur en affaire. À ce prix là, nous pouvons, nous payer de bien meilleurs chasseurs et surtout un groupe plus nombreux! Toutefois, vous avez l'avantage de la réputation dans le coin et des connexions peu communes selon nos sources. Si c'était simplement de moi sachez, que j'aurais fait bien pire devant une telle arrogance! Vous êtes en veine, je ne suis que le messager. Vous aurez 200 000$ maintenant et le reste après avoir complété le travail et pas avant. Les délais reste les mêmes. Seulement, assurez-vous de bien effectuer le job au complet ou bien il se pourrait bien que vous perdiez davantage que de l'argent face à un échec... Voyez cela comme une promesse. Par ailleurs, mon patron, vous passe ses respects et vous souhaite bonne chance pour la relocalisation.

Un déclic se fait entendre. Surprenant, au lieu d'une rage, Jackson avait plutôt proférer des menaces avec un ton ironique. Ce qui est une mauvaise nouvelle, pour Vlad, qui s'est toujours méfier de ce genre de type. En plus, il n'a pas pu lui transférer les numéros de compte en banque pour le transfert.

Aussi subitement que cette pensé effleure le chasseur, une vibration brève secoue sont téléphone intelligent. Un courriel entrant de sa banque annonce un dépôt de 200 000$ américain sur ses comptes, au nom d'une compagnie à numéro.


Le mystère grandit. Je me demande, ce qu'il voulait dire par relocalisation... Merde! C'est vrai! Je suis en retard. Je ne suis même pas encore parti!

Vlad, saute rapidement en voiture et file à toute vitesse vers le domicile d'Anya. Une fois sur place, il réalise le pire stationnement en parallèle de sa vie puis sort rapidement de son véhicule, qui très clairement occupe deux places de plus qu'une seule! En gravissant les marches quatre à quatre, il envoie, un SMS à son associée, sa très jolie compagne de travail.

En arrivant devant la porte, il tique sur un détail. Coller au battant, se trouve une papier signé de la main du secrétaire à l'urbanisme du quartier. Un papier taper à l'ordinateur, qui par son ton formel et pompeux, s'accompagne de citation numéroté du code civil, faisant état d'un avis d'éviction populaire. Il semblerait selon le document, que les voisins d'Anya en auraient assez du vacarme, du vandalisme et de l'atteinte à leur sécurité que sa dite amie, compagne de travail et/ou future compagne de vie, leur apportent.

Mais ce qui choque le plus notre ami, c'est l'implication de ce document et le message de leur nouvel employeur au sujet de la relocalisation. Ce dernier ayant des informations aussi vaste que l'argent qu'il propose de leur donner en échanger de cette mission impossible, n'en déplaise à Tom Cruise, la leur serait indéniablement pire!


Bah! L'endroit est crasse de toute façon, alors c'est peut-être une bonne nouvelle, finalement. Ce qui est moins une bonne nouvelle, c'est que notre mystérieux mécène connaisse notre lieu de résidence! Ou du moins, celui de la ma belle Anya.

Tout en cognant, longuement sur la porte abîmée, Vladimir hésite entre pesté parce que la mission est suicidaire ou se réjouir d'avoir maintenant les moyens de se payer un condo... Sa partenaire, en prenait des plombes pour lui ouvrir, songeait-il.

-MAIS TU VAS RÉPONDRE OUI!!! Crie t'il.

La journée s'annonce déjà assez difficile sans qu'en plus, je ne me soit présenté à un rendez-vous imaginaire!
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Anya Kushiov

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MessageSujet: Re: Vaudou et autre verbigeration.   Mar 31 Jan - 12:49

Sauf que ça ne fait pas que cogner, ça crie aussi! Ça cris comme Vladimir crie; légèrement rauque, plein d'énervement et avec une affreuse syntaxe linguistique! Néanmoins, ça ne change pas grand-chose de savoir ça, non? Voilà qui est compliqué, mais tu te dis qu'au moins, s'il défonce la porte, il te connaît, c'est mieux qu'avec un inconnu. En fait, tu penses plutôt l'inverse, connaissant les penchants de petit séducteur de ton partenaire, tu sais très bien qu'il n'en aura de cesse! Déjà, c'était quelque chose, mais depuis que tu as couché une fois avec lui, un soir (il y a très longtemps, l'alcool à y voir, ainsi qu'un filtre d'amour concocté par une terrible sorcière (sorcière que tu as pieuté à de nombreuses reprises, pour le travail (et par vengeance (surtout)))), c'est pire! Une solution, il te faut une solution. Une solution qui implique des vêtements, non couvert de vomi spectral, ou mouillé par la pluie de la veille. Tu regardes autour de toi, frénétiquement. Des rideaux? Trop transparent. Une couverture? Très peu pratique. Plusieurs serpillières attachées ensemble avec le même ruban adhésif gris qui retient la porte? Mhm... Non. Définitivement, non. Une serviette! Tu dois bien avoir une serviette? Bien sûr, sauf que...

Sauf que tu ne sais pas ou, alors tu te lances à la recherche du Saint-Graal de l'apparat vestimentaire, tout en criant à tue-tête: J'arrive! J'arrive! Urgence! Capitale! Tu essaies d'avoir l'air aussi dramatique que la situation le permet, sauf que...

Sauf que tu espères qu'il n'entrera pas à l'arrache en pensant que tu es en danger de mort, comme il avait été le cas, la dernière fois qu'il était ainsi venu cogner à la porte de ta maison. Situation fâcheuse, par-dessus situation fâcheuse, tes serviettes ont disparu, encore un coup des gnomes voleurs de tissus qui se cache dans ton sèche-linge! Misère! La porte ne tiendra pas encore longtemps comme ça. Tu DOIS trouver une serviette! C'est une nécessité. Voilà! Juste là, dans un coin de la cuisine, tout prêt du frigo. Tu t'élances, tu prends la serviette, la joie au coeur, jamais tu n'aurais cru possible d'être aussi heureuse de voir une serviette. Sauf que...

Sauf qu'en la prenant tu te souviens que tu l'avais mise-la pour absorber l'eau qui vient du frigo qui coule... Une couverture. Il te faut une couverture. N'importe quel drap ferait l'affaire. Rien de plus pratique qu'un drap. Alors que tu essaies de te convaincre de la justesse de tes mots, tu prends le drap qui trône en boule sur le dessus de ton lit destructeur d'orteil. Tu as l'air ridicule et tu passes donc les cinq minutes suivantes à essayer de te draper à la manière des Grecs anciens dans ton drap blanc, recouvert de petits motifs rouges incompréhensibles, tout en criant: Je te jure que j'arrive! Laisse cette porte en paix! En paix je te dis! J'arrive! Sauf que...

Sauf que tu n'as toujours pas de chaussettes et encore moins de soulier disponible... Tu te regardes dans la glace en réfléchissant. Tes cheveux sont terribles. Ton drap affreux. Tu aurais dû prendre une douche... Alors tu réalises que tu as besoin d'une paire de sandales pour bien aller avec le look Ancient-Greece-New-Age que tu viens de créer. Tu sais que tu en as une paire sous le lit. Au point où tu en es, rien ne peu te ridiculiser d'avantage, aussi bien allé au fond des choses! Créer un style vestimentaire était une chose, le populariser une autre. Le plus dure serait surtout de ne pas mourir de honte, rouge comme une tomate, dans les deux premières minutes d'interaction sociale. Mince affaire. Tu t'attends à la fin du monde en regardant sous le lit, un croque-mitaine peut-être, ou pire, mais non, il n'y a que tes sandales et... Seigneur Dieu. Non. Il n'y à que les sandales que tu attrapes en vitesse sans réfléchir plus longuement aux conséquences de ce que tu viens de voir. Tu ne vivras pas ici longtemps de toute manière, non? Sauf que...

Sauf qu'on sait jamais, mais l'important c'est que tu sois finalement prête, si on ne considère pas la douche manquée (ce qui te donne encore une légère odeur d'ectoplasme), que tu ne portes pas de vrais vêtements (soyons réaliste ici, tu as l'air de t'être roulé dans une tapisserie), sauf que...

Sauf que ta porte est sûrement sur le point de se fracasser contre le sol d'une minute à l'autre. Tu traverses l'appartement en trois grandes enjambées, passant très proches de glissé sur tes vêtements éctoplasmisés qui traîne dans le milieu du salon, pour finalement ouvrir la porte à la volée, la faisant tombé de ses gonds. Sauf que...

OUI J'ARRIVE! Cesse de cogner bon sang! Allons-y!

Sauf que tu ignores sa réaction, la porte et le reste du monde. Tu n'y vois rien sans tes lunettes, mis à part le soleil qui te brûle les yeux. Tant mieux! Si tu ne vois pas les autres, tu pourras te faire croire qu'ils ne te voient pas non plus! Tu sautes les trois marches du palier, tu atterris de manière majestueuse, alors que ton drap s'ouvre un peu trop à ton goût. Tu entres dans la magnifique pinto brune et orange (le orange c'est de la rouille) de ton partenaire et tu prends place sur le siège passager, les bras bien croisés et le regard fixé devant. Vers l'infini et plus loin encore disant l'un de tes héros d'enfance! Sauf que...

Sauf que tout le monde te regarde. Misère, misère! Impossible de faire pire... Sauf que...


Dernière édition par Anya Kushiov le Mer 8 Fév - 14:45, édité 2 fois
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Vladimir Irienko



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MessageSujet: Re: Vaudou et autre verbigeration.   Mer 1 Fév - 23:57

Vladimir est tellement distrait facilement, qu'il en oublie littéralement parfois de se servir de ses oreilles. Aussi est-il alors profondément occupé à tenté de virer les 100 000$ de sa partenaire via son téléphone intelligent. Pestant encore et toujours, au sujet de la lenteur de son téléphone trois générations trop vieux.

- Saloperie de téléphone de merde, Edison aurait inventé mieux comme cellulaire à son époque!

C'est d'ailleurs pourquoi, il entend probablement trop peu ce que sa partenaire lui crie au travers du battant bancale de la porte. D'une oreille distraite, il constate, qu'elle est présente mais, tout absorber qu'il est à toquer d'une main et de l'autre faire fonctionner son cellulaire, il en néglige de lui répondre.

Bah, de toute façon, elle est toujours longue! Comme cette fameuse nuit où elle et moi nous avons... Ah merde! Mon internet plante encore! Saloperie de téléphone! Je te le jure si tu ne fonctionne pas bientôt, je te balance en bas d'un viaduc!

Un violent choc se fait entendre juste au-dessus de sa tête en réponse probable à son emportement. Oui bon c'est le matin et la fin de semaine il faut le dire, mais Vlad lui, ne doit surement pas s'en souvenir. Et pour ce qui est de savoir s'il a porté attention aux humeurs bruyante des voisins, autant attendre la semaine des quatre jeudis, cela iras plus vite.

J'abandonne! Cochonnerie de cellulaire! Bon dieu, que moi et elle on s'est amusé ce soir là! Wow! Elle à mis du ruban adhésif pour tenir sa porte? Ce qui explique peut-être sa voix paniqué de tout à l'heure... Bon... Je devrais peut-être arrêté de cogner non?

C'est à ce moment précis qu'il voit la porte s'ouvrir d'un coup et ne jamais se fracasser sur le mur, mais bien sur le sol directement, arraché par son propre élan. Puis une sorte de furie fantomatique drapé manière Grecque passe au travers du chambranle. Lui lançant l'ordre de partir et de surtout, SURTOUT, cessez de cogner!

Précision inutile, ta porte est tombé ma belle! Putain, elle ne changeras jamais cette femme! Je l'adore, quoique, sa dépend du moment... Hey! C'est un drap ce truc non? Un peu comme les romains...

La forme presque floue mais indéniablement connu le précède à grands bonds dans l'escalier. Un vrai diable de Tasmanie songe Vladimir.

- Bon matin à toi aussi citoyenne de Rome!


Lui lance t'il à la volée, tout en lui emboitant le pas dans l'escalier avec quelques secondes de retard histoire, de ramasser l'avis d'éviction sur le sol devant l'appartement d'Anya.  

Il va vraiment falloir que l'on fasse quelque chose elle et moi pour régler cette tenue vestimentaire loufoque. Quoique, j'aimerais bien aller jeter un dans les dessous de cette affaire! Bon, bon. On se ressaisi! Elle est surement déjà à bord de ma voiture. Autant, ne pas la faire attendre davantage.

Vladimir, perdu dans ses pensées comme toujours dévale l'escalier d'un pas rapide et rejoint sa partenaire de travail et éventuellement de vie, du moins aimerait-il que ce soit le cas (et entre-nous laissons lui ses illusions) dans la voiture. En prenant place à bord, de sa Pinto rouillée, il tend vers sa partenaire le papier d'éviction.

- Tiens lis-ça. Je vais avoir pas mal de chose à te raconter. Des bonnes et des moins bonnes. Commence par les moins bonnes, pendant que j'essaye de faire ronronner mon bébé.

À ses mots pleins de classe, il entreprend de joindre l'action de démarrer sa poubelle. Qui évidemment, démarrerais comme un charme, s'il n'avait pas oublier de mettre les clés dans le contact! Rien de surprenant, il est tellement lunatique! Après quelques jurons bien senti au sujets de sa poche de veste trouée, il démarre enfin sa picouille.

- Hum, tu n'est vraisemblablement pas dans ta meilleure forme ou passe. À ce que je voit, tu aurais besoin de vêtements. Tu sais quoi? Allons chez-moi. Je vais te faire un café et des pains dorés et tu pourras te changer avec les vêtements que tu as oublier chez-moi cette nuit là.

Pour une fois, sans arrière pensées, ce qui est rare, Vladimir invite sa collègue à titre professionnel dans son propre appartement. Son attitude concentré et son ton de voix sérieux, témoigne de ces intentions. Il espère intérieurement, qu'elle n’interpréteras pas cette invitation comme des avances déplacés. Sur les entrefaites, il reçoit un SMS, d'un numéro inconnu. Le dit SMS contenant une liste de noms dont un seul, possédant une adresse en ville.

Merde. Déjà les noms? Il veut vraiment que le travail soit fait rapidement celui-là. Mais d’abord nous devons régler des problèmes plus urgent. Comme cette saloperie de malédiction qui semble affliger Anya. J'espère que c'est pas à cause de cette sorcière indou que l'on a battu le mois dernier. Quoique cette, folle d'Indienne, priante de Vishnou, l'avait mérité. Nous cacher la vérité au sujet de nos proies ce n'est pas ce que j'appelle de la collaboration!

- Les choses se précipitent. Pour toi et pour moi. J'ai accepter un job, un gros truc, bien complexe et payant. Tiens écoute la conversation, j'ai pris la peine d'enregistrer cette fois. De toute façon mon auto-radio est brisé depuis une semaine. J'arrête pas d'oublier que je dois la remplacer!

On allume l'application et hop, on enclenche la séquence. J'ajuste le volume et ... voilà!

Vladimir, tout concentré qu'il est sur la route laisse, son enregistrement de sa conversation téléphonique avec Jackson joué. Il pense alors aux diverses actions qu'ils devront prendre avant de se mettre pour de bon sur le cas de la meute.

- Je me demande, j'ai l'impression depuis quelques temps qu'il t'arrive toutes sortes de merdes sur ta gueule. Je me demandais, est-ce que sa se pourrait que tu sois maudite? Comme le cas de la pièce de monnaie il y a quelques années, tu sais celle que les gens se massacraient pour garder parce qu'elle apportaient la chance à son possesseur. Putain! Cette affaire sa nous avaient pris des mois à la régler! Donc, qu'est-ce que tu en pense? Sa serait un mauvais sort selon toi, ta malchance? J'espère juste que c'est pas cette garce de sorcière indoue. C'était une putain de plaie celle-là!

Ah bon sang! Je parle et je parle et j'en oublie l'enregistrement. Je vais fermer ma gueule. Quand je commence moi, je ne me la ferme plus! C'est surement cela qui l'a fait fuir après cette fameuse nuit! Quand  j'y repense ça me fait assez mal. J'aurais aimer mieux qu'il tombe une bombe sur la rue Principale, au lieu qu'elle coupe court à toute mes avances. Je suis pas forcément un connard, c'est juste que le métier sa isole, pas moyen d'avoir une vie normale... Sa y est je suis morose!

Son regard s'assombrissant légèrement devant ces pensées tristes, Vladimir, fait brusquement un écart pour éviter d'écraser un passant, ce dernier étant surement distrait parce que la lumière est verte pour lui. Notre spécialiste, en colère sort la tête par la fenêtre côté conducteur, pour crier des insultes et des noms d'oiseaux à son homologue humain outré.

- Connard de piétons de merde! Jamais foutu de faire la différence entre rouge et vert!
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Anya Kushiov

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MessageSujet: Re: Vaudou et autre verbigeration.   Jeu 2 Fév - 14:34

Sauf que tu peux toujours faire pire. Tu le sais très bien, le pire n'arrive qu'au moment où tu crois avoir atteint le fond du tréfonds profond du pire! C'est la vie, tu n'y peux déjà rien, le karma à y voir après tout (une autre vieille histoire que tu préfères oublier), le karma et la maudite malédiction qui te maudit! Mauvaise blague à part, si au moins tu avais tes lunettes pour y voir claire dans la situation, ce serait déjà un début! Évidemment, tu possèdes aussi des lentilles cornéennes, mais comment même penser à peut-être vouloir les retrouver sans porter, au préalable, tes lunettes? Elles étaient neuves! Neuve et maintenant perdu, tout comme ta dignité! Sauf que...

Sauf que le ridicule ne tue pas, généralement, dans la vie de tous les jours, normalement... Sachant très bien comment les malédictions fonctionnent, tu sais très bien que c'est faux, le ridicule peut tuer et te tueras bien un jour si sa continue! Une mort atrocement stupide, le genre de mort qui te qualifie aux Darwin Awards pour les trois prochaines années. Tu te dis que tu ne te rendras pas jusque-là, sauf que...

Sauf que te voilà citoyenne de Rome. Tu te retiens de hurler que tu es plutôt citoyenne de Grèce, sa ne t'aiderais certainement pas, déjà que le niveau de ridicule frôle justement le ridicule. Tu fermes les yeux et prends une profonde inspiration. La voiture sent le vieux cuire chauffé et le sapin odorant sensé régler le problème d'odeur (tu te dis que sa ne marche pas du tout, puisque sa sent les deux, plutôt que seulement le sapin). À cette voiture il n'aurait manqué que les dés en poils roses et une boule de huit pour le bras de vitesse. Ton partenaire est affreusement vieux jeu, mais bon, qui es-tu pour critiquer ses goûts en matière d'automobile quand tu abordes fièrement (non, pas du tout) ton look Ancient-Greek-New-Age (rien à voir avec le look Ancient-Rome-New-Age)? Sauf que...

Sauf que Vladimir te tire de tes pensées en prenant place dans sa poubelle motorisée. Il te tend une feuille que tu lis attentivement tout en l'écoutant d'une oreille distraite. Le secrétaire à l'urbanisme? Un avis de... voilà! Voilà! Tu avais raison depuis le début! Le pire ne faisait que commencer! Pouvait-il t'arriver pire qu'un avis d'éviction, avant le premier café de la journée? Tu commences à te dire que c'est impossible, sauf que...

Sauf que ton partenaire à la mémoire horriblement longue. Tu aimerais te tromper, tu aimerais ne pas être doté du moindre don de vision, en fait, tu aimerais beaucoup de chose absolument non reliée à cette vie surréaliste de médium chasseuse de monstres et autres abominations métaphysiques. La nausée te prend. Seigneur Dieu, que tu aimerais te tromper plus souvent! Évidemment, les étoiles hurlent dans ta tête, les signes te sautent aux visages en te frappant! Une mauvaise nouvelle! Rien que des mauvaises nouvelles! Tu veux lui répondre qu'il est idiot, sauf que...

Sauf qu'il démarre un enregistrement troublant. Misère, misère! Si seulement c'était le bout de ta peine, mais non, ce n'est jamais assez. L'homme au téléphone te semble particulièrement étrange, sauf que...

Sauf qu'il est riche (tu pardonnes un peut trop facilement aux hommes riches, une petite faille qui t'as valu pas mal de problèmes dans la vie, mais passons, c'est mieux pour tout le monde et surtout pour toi), alors tu parles sur un ton que tu veux posé: Sam à des amis? Une première... '' Tu ne pensais pas cela possible, sauf que...

Sauf que plus rien ne t'étonne vraiment aujourd'hui. Tu sourcilles à la mention du paiement, tu aimerais vérifier, mais évidemment, puisque tout va mal, ton téléphone est évidemment resté dans ton appartement! Appartement duquel on vient de te foutre à la porte, mais si celui-ci ne possède plus la porte nécessaire à rendre physique son expression. Néanmoins, l'offre est alléchante, toi qui n'as plus rien, mis à part des sandales (très confortables tout de même) et ton merveilleux drap (drap auquel tu essaies de ne pas penser), sauf que...

Sauf que c'est du suicide, une meute? Tu réfléchis aux implications qu'implique ce que tu viens d'entendre. Il n'y a pas que le paiement qui force la main, les références à la relocalisation te vrillent les tempes. Ta nausée augmente. Ce mauvais pressentiment ne vient pas que de ta malédiction, ton sixième sens est beaucoup trop développé pour que tu ne puisses pas voir l'épée de Damoclès. Impossible de faire pire, la c'est certain! Sauf que...

Sauf que tu réalises quelque chose de terriblement terrible et d'affreusement affreux, alors, avec le calme de la tempête tu ouvres la bouche: Cette nuit-là? Cette nuit-là!? Ça fait plus d'un an et tu as gardé mes vêtements chez toi!? Tu as gardé ma culotte, mes chaussettes, mes pantalons et mon débardeur pendant plus d'un an chez toi!? T'es taré!? Ô mon Dieu! Tu les renifles c'est ça!? Tu les as lavés au moins!? Je n'en reviens pas! Esp... Sauf que la situation est d'un merveilleux. Te voilà à hurler après ton partenaire, qui lui-même hurle à un piéton, la tête sortie par la fenêtre (tu imagines le comique (oui c'est très drôle) de la situation pour les observateur). Cette vie... Cette vie c'est l'enfer, sauf que...

Sauf que les vêtements qu'il a gardés pourraient te sauver la vie. Tu te calmes subitement, une idée t'ayant traversé l'esprit... La sorcière indienne? Non, c'était impossible... L'avis d'éviction, la relocalisation, les menaces, la meute de lycans... Et voilà, sa te frappe, tu ne sens plus ton corps, tu vois des choses floues (ça n'a rien a voir avec tes lunettes), tu es à la limite de voir quelque chose (toujours aucun rapport avec tes lunettes), tu tends la main, mais une chose te refuse à la compréhension; une interférence avec ton don. Tiens, tiens, une seconde première (la première première étant celle traitant des amitiés de Sam), tu ne pensais pas cela possible, sauf que...

Sauf que tu as été maudite et tu crois savoir pourquoi, sauf que...

Sauf que tu n'as pas de preuve et surtout, surtout, tu n'as pas de vêtements. Sauf que...

Sauf que tu sais où en trouver: Vlad. Allons chez toi, j'ai besoin d'un café, d'une douche et de mes vêtements (vêtements qu'il a sûrement reniflés, gros dégueulasse!). J'ai à te parler, sauf que...


Dernière édition par Anya Kushiov le Mer 8 Fév - 14:42, édité 1 fois
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Vladimir Irienko



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MessageSujet: Re: Vaudou et autre verbigeration.   Lun 6 Fév - 4:47

- Ouais, moi aussi je me suis dit la même chose. Samuel n'a pas vraiment d'amis, mais disons que comme il semble avoir besoin que nous lui pardonnions quelque écart je le soupçonne de vouloir nous acheter et te connaissant, je dirais que tu lui pardonneras volontiers. Surtout maintenant que tu n'as plus d'appartement. Tu m'excuseras, je dois aller faire taire le connard de piéton, pour de bon.

Prenant l'air faussement énervé d'Anya pour réalité, Vladimir, se sent obligé de garer en catastrophe sa voiture ignorant par le fait même, les propos coléreux de sa collègue. (Mais entre-nous vous y croyez-vous? Rester accrocher de la sorte? Moi aussi je me sentirais presque en danger de le suivre de si près.)

Enfin, Anya semble, par son manque total de compassion, pour le piéton, avoir réveiller le pire côté de Vladimir, c'est-a-dire sa propension à vouloir impressionner l'élue de son obsession.

Elle va voir ce qu'elle va voir! Moi aussi je suis capable d'être un homme digne de son attention! Et maintenant que j'ai de l'argent, peut-être qu'elle me donneras une seconde chance? Bon, d'abord, prendre un truc dans le coffre et ensuite...

Vladimir, ouvre en vitesse son coffre, alors que le passant, se rapproche en colère, de sa voiture. Visiblement, avec l'intention de vouloir, de passer son insatisfaction sur Vlad. Ce qu,i je dois dire est fort probablement, une des pires idées du monde, surtout aujourd'hui. Parce que si en effet, il n'a pas remarqué le dégoût de sa partenaire, pour ses références à cette fameuse nuit, il a pourtant bien entendu celle-ci dire qu'elle voulait bien venir à son appartement, il a imprimé les propos de cette dernière dans son esprit tordu! Bref, il est énervé et vraiment bien motivé. Misère!

C'est donc, à ce moment précis, que Vlad met la main sur ce qu'il cherchait dans son coffre rouillée de Pinto. Parfaitement synchroniser avec le piéton enragé, qui lui met sa main sur l'épaule.

- Sale enfoiré de merd...!Commence le piéton sans jamais pouvoir terminé!

BOOOM! Tiens connard! Sa te plaît, hein? Hein?

Vladimir se retourne, pour lui brandir juste sous le menton, une machette en argent très affutée tout en lui demandant d'une voix menaçante, s'il va fermé sa gueule et juste accepter que c'était lui qui était dans le tord. Évidemment, le pauvre est secoué! Car, il faut bien l'avoué, qui ne le serait pas à sa place! Ais-je oublier de vous mentionner que notre ami Vlad à parfois tendance à en faire des tonnes?

- Alors connard? Tu ne dis rien? Je te comprend. Tu sais, moi aussi parfois, je fais des erreurs! Aller, tu peux partir, tu feras attention la prochaine fois. Je te pardonne. Bonne journée à toi!

Aller, on l'aide un peu. Voilà! Sa n'y paraît plus. Un petit sourire encourageant, pour la route et ... Hop! Il n'y paraît plus.

Vladimir, lui replace ses vêtements qu'il a fripé en se collant à lui pour lui brandir la machette à la gorge. Il lui fait un petit sourire avec un clin d’œil tout en balançant sa machette nonchalamment dans son coffre de voiture, qu'il referme d'un geste rapide. L'homme, le passant, se pisse presque dessus! Normal, vu la tête de fou de Vladimir.

Tout en regagnant le siège conducteur, Vlad, reprend sa conversation là où il l'avait laissé, il y a deux minutes.


- Donc, oui, je crois que nous allons devoir arranger les choses rapidement, avec ta sorcière. Donc, je te propose de passer au plus vite à mon appartement. Je vais prendre ma valise d'urgence et te redonner des vêtements propres, les tiens évidemment. Puis, nous allons passer lui rendre une visite éclair! Ensuite, on se mettra à notre vrai travail. J'en profiterai pour te virer ta part avec mon ordinateur.

Quel superbe début de journée! Enfin! Pour la première fois depuis des plombes, elle va enfin revenir faire un tour chez-moi! Je suis vraiment en veine! Aller, en route pour la maison! AH! Merde...

- Putain! Où est-ce que j'ai encore foutu mes clés? Pas dans le porte gobelet, pas dans le... Excuse moi, je dois, je dois aller dans le ... coffre à gants... Hum voyons voir...

Ah, mes mains tellement proche de ses jolies jambes ce qui me rappelle... Ah, non, non concentration! Le coffre à gants, oui le coffre.

Secouant la tête comme en se réveillant d'un rêve, Vlad, se reprend et ouvre le plus délicatement possible le coffre à gants pour y trouver, un colt 38. Qui tombe lourdement sur les cuisses de sa passagère. Ses mains, s'agitant en tremblant, pendant un instant court avant de récupérer, non sans accidentellement touché au travers du drap les cuisses de sa partenaire, alors qu'elle récupère le pistolet pour le remettre à sa place rapidement.

Son regard, se détourne embarrassé de sa collègue, pour se poser sur les clés, qui sont toujours dans le contact. Quel embarras pour lui! (Si je pouvais vous faire voir mon sourire malicieux... Assurément, sa partenaire, risque de réagir et de se méprendre sur ses intentions réelle, car qui est assez étourdi pour oublier ses clés ainsi dans le contact?)

- Ah, oupss! Elles étaient ici? Hum, hum. Je suis un étourdi. Comme c'est amusant... Je... Bon je vais... On y va!

AHHHHH! Elle va me prendre pour un pire enfoiré que je ne suis!

Le reste du voyage, se passe rapidement, alors que de nouveau concentré sur la route, Vladimir s'efforce d'oublier sa maladresse et le court épisode de sa main effleurant les cuisses d'Anya. Et cette fois-ci, par chance, il évite de rouler proche des passants. Quelle chance!

Une fois sur place, il sort rapidement de sa Pinto, pour aller déverrouiller sa porte d'appartement, sans attendre que sa collègue le suive. Il laisse d'ailleurs, la porte entre-ouverte, afin qu'elle le suive chez-lui.  Il entame frénétiquement, sa recherche de sa valise d'urgence qui se révèle mieux caché que ce que ses souvenirs déficients lui avaient parus.

- Va dans la salle de bains. Tu connais le chemin. Ne fais pas attention au ménage, je n'ai pas encore eu le temps de faire un peu de rangement depuis mon déménagement! Je suis rarement à la maison. Tes vêtements sont dans l'armoire au-dessus des électroménagers!

L'endroit s'avère très crade, sauf la fameuse armoire, qui contre toute attente, sent la lavande et la vanille, ce qui probablement est perturbant, car la seule chose qu'elle contient ce sont les vêtements d'Anya.  Ah non, attend, il y a autre chose. C'est une petite boîte en bois de rose. Si cela peut intéresser quelqu'un... Que peut-elle contenir?

Merde. Le ménage. J'ai oublier de faire le ménage. Hum, je n'avais pas vraiment penser qu'elle viendrait ici ce matin. Bon, commençons par le commencement. Faisons le café, avant qu'elle ne s'impatiente davantage.

- J'ai démarrer le percolateur. Le café seras prêt dans trois minutes. Sent-toi bien à l'aise de te servir.

Bon, mon ordinateur maintenant. Où est-il? Ah oui. Dans ma chambre... Hum...

Vladimir, une fois en possession de son ordinateur portable, entreprend d'effectuer le virement des 100 000$ vers le compte de sa partenaire. Satisfait, il ferme le portable et le range dans un sac de transport qu'il passe en bandoulière. Puis ses yeux dérive vers une grande boîte poser au pied de son lit!

Je suis vraiment chanceux! Je trouve ma valise et mon portable en moins de dix minutes. Je devrais vraiment oublier de faire mon ménage plus souvent.

- Bon je te rejoint. Je t'ai virer ta part de notre avance. Fais-moi penser en route, nous devons passer nous équiper. Maintenant que nous avons les moyens autant en profiter pour aller chercher de l'équipement de qualité!

Joignant la parole aux actes, il revient en cuisine avec sourire satisfait au visage et poussant toutes les cochonneries de sa table sur le sol, il ouvre sa lourde valise sur la table.

- J'espère franchement que cela suffiras, pour achever rapidement ta connasse de sorcière!Sa fait trop longtemps qu'elle te pourri la vie. Bah, je dit sorcière, mais franchement, sa pourrait être un golem et honnêtement, je ne pense pas que ce serait un problème avec ce truc là...

Riant ouvertement, son regard fixer sur la valise aux grandes dimensions, il se fend d'un sourire suffisant. La valise contenant rien de moins, qu'un ...

- Au fait, tu voulais pas me parler de quelque chose? Demande t'il, l'air de rien.

...Rien de moins qu'un, qu'un RPG???? (Bon sang! Il est dingue! Comment est-ce qu'elle fait Anya??!)


Dernière édition par Vladimir Irienko le Sam 11 Fév - 6:05, édité 1 fois
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Anya Kushiov

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MessageSujet: Re: Vaudou et autre verbigeration.   Mer 8 Fév - 13:49

Sauf que Vladimir est définitivement un imbécile de première classe (ce n'est vraiment pas un compliment), impossible de faire pire, même tes malchances des derniers jours ne sont (et ne serons) jamais, jamais, à la taille de la bêtise de cet étrange personnage qui te sert de partenaire. Tu ne le détestes pas (pas vraiment en tout cas (non?)), au fond, tu sais qu'il est compétent, efficace et dédié, sauf que...

Sauf que de le voir sortir de la voiture pour menacer un pauvre piéton, alors que c'était bel et bien lui qui était en tord (et non le pauvre piéton en question (pauvre piéton qui devait se sentir bien bien effrayé (avec raison (Vlad pouvait être plus qu'excessif (pour l'avoir déjà vu à l’œuvre, tu te sais experte dans le domaine)))))). Tu aimerais intervenir, mais à priori, tu es toujours citoyenne de Rome et puisque tu ne te trouves pas à Rome, tu n'as pas vraiment de droits (c'est ce que tu te dis, en sachant très bien que ça ne tient pas la route (le ridicule peu tuer, c'est prouvé, tu portes un drap et des sandales, tu n'as pas a te justifier, ton ''costume'' le fait pour toi)). De toute manière, tu sais que ton partenaire ne fera pas de mal au piéton, il est certes idiot, c'est un fait, sauf que...

Sauf que tu sais qu'il n'est pas un monstre non plus, normalement en tout cas, la plus part du temps, généralement, oui, généralement... Tu soupirs en essayant de te faire toute petite dans ton beau char romain (la pinto), couleur bronze (rouille). Il fait horriblement chaud, tu n'y vois rien, tu commences à être de très mauvaise humeur, tu sens des regards sur toi... Tout va pour le mieux: NON, MAIS TU VAS REVENIR DANS LA VOITURE GROS IMBÉCILE? Tu cries sans pouvoir t'en empêcher. Voilà, tu as l'air aussi folle que lui, bien joué! Tu te cales plus profondément dans ton siège, évidemment, tout cela est dû à la malédiction, ta vie n'est pas si mal quand tu n'es pas maudite (ahahahaha), sauf que...

Sauf que tu vis vraiment un enfer, maudite ou pas, ça ne change rien au fait, qu'à ta naissance, tu étais déjà condamné par ton don de vision. Ton troisième œil (que tu nommes ton intuition féminine pour faire peur a Vladimir (et pour cacher ce qu'est vraiment ton don)), attire sans interruption l'attention de toutes les absurdités surnaturelles que contient ce monde et tous les autres (oui, oui, les autres). Tu soupires à nouveau. Sans Vlad (qui entre nerveusement dans la voiture en cherchant ses clés que tu peux très bien voir dans le contact (mais quel idiot!)), tu serais sûrement morte depuis longtemps. Tu lui dois beaucoup et parfois, tu trouves que tu es trop dure avec lui, sauf que...

Sauf qu'en voyant son très gros calibre te tomber sur les cuisses, ses mains (baladeuses) et ses yeux (baladeurs), se balader sur tes jambes (qui te servent à te balader), tu es subitement prise de la folle envie de balancer (et non pas balader) l'arme dans son visage et de l'envoyer balader! Tu te retiens de justesse. Tu as besoin de tes vêtements et de sa douche (tu te répètes cette phrase comme un mantra à plusieurs reprises (reprises que tu ne comptes pas, ce n'est pas ton genre (43 reprises pour être exacte (finalement c'est bel et bien ton genre))). Tu gardes le silence le reste du voyage en ignorant ce qui se passe autour, te concentrant sur ton mantra (et ses 43 reprises) jusqu'à la demeure de ton enfoiré de partenaire. Il entre en premier, alors que toi tu observes les alentours, histoire de t'assurer que personne ne te voit sortir de la poubelle motorisée, avec ton drap sur le corps. Ne voyant personne, tu sors de la voiture et tu reçois instantanément un commentaire de la pars d'un enfant, accompagné par sa mère (ils étaient dans l'angle mort de la poubelle sur roues), faisant état de ton appartenance à Rome, c'est beaucoup trop pour toi: DE GRÈCE! PAS DE ROME! Je suis... Je suis citoyenne de Grèce! Je... Tu recules doucement en bredouillant, avant de te retourner et de courir vers la porte, le vent faisant lever ton drap juste assez pour donner une vision magistrale à cette petite famille, maintenant à jamais traumatisé. Une fois à l'intérieur, tu claques la porte, espérant retrouver un instant de calme, sauf que...

Sauf que l'appartement de Vladimir est à l'image de sa pinto: une poubelle (tu te dis que ça ressemble plus à une décharge, mais tu essaies de rester poli). Bon d'accord, ton appartement (ton ancien appartement apparemment (éviction oblige)), n'était pas très en ordre, mais ce n'était rien à côté de ça... Tu préfères ignorer (une fois de plus) ce qui se trouve entre toi et l'objet de ta quête (tes vêtements et la douche). Dans la salle de bain, tu es frappé par la seule bonne odeur que ton nez a été en mesure de capter depuis ton arrivée: celle de ton parfum favori... C'est subtil, très subtil, tellement subtil qu'il est presque impossible de détecter l'odeur, cependant, tu connais très bien les effluves en question... C'est... étrange, très étrange.  Pour la première fois de ta vie, ton ''intuition féminine'' ne fonctionne pas et cela t'arrange au plus haut point, tu n'as aucune envie de savoir pourquoi ton parfum flotte subtilement dans la pièce. Sauf que...

Sauf que ça reste néanmoins étrange. En ouvrant l'armoire, tu remarques que l'odeur de parfum est plus forte, cette fois, la concentration est identique à celle que tu aurais mise sur toi. Tu ne veux pas te poser de question. Tu refuses de te poser des questions. Tu...: What a weirdo... Définitivement, il n'est jamais revenu de cette malencontreuse nuit. Au fond, peut-être était-il lui-même encore sous l'influence du filtre? Une hypothèse peu probable, mais sait-on jamais? Cette idée persiste une seconde, alors que tu fixes tes vêtements, parfaitement bien pliés, juste à côté d'une petite boîte rose. Les filtres ne durent pas si longtemps, non? Sauf que...

Sauf que je suis maudite... Et si? C'est possible... Quand on y pense... Tout en te parlant tu entres dans la douche, pour y trouver, sans réelle surprise, des produits de beauté féminine: un savon à la lavande et une bouteille du même shampoing que tu utilises chez toi. Toujours en réfléchissant, tu te savonnes en vitesse (tu ne sais jamais avec Vlad), avant de mettre du shampoing dans tes cheveux. Il y avait trop longtemps que tu n'avais pas pris une bonne douche chaude. C'était ce qu'il te fallait pour te remettre des derniers jours, sauf que...

Sauf qu'étrangement tu commences à avoir affreusement froid: Putain de merde! La température de la douche s'étant subitement abaissée d'un coup sec, tu laisses échapper un cri strident et aigu, alors que la réalité te rattrape. Douche froide (littéralement)! L'eau chaude à disparu, tu as du shampoing dans les yeux et les cheveux encore pleins de mousse, tu ne peux pas sortir comme ça de ta douche polaire... Maudite malédiction! Maudite malédiction! Misère, misère! Ta vie est un enfer, un enfer de glace et de shampoing dans les yeux! Si tu avais été en mesure de choisir l'instant de ta mort, ça aurait été maintenant, sauf que...

Sauf que tu veux faire payer (dûment et avec intérêt) la personne qui t’a jeté cette malheureuse malédiction de malheur! Alors tu souffres, en sautant d'un pied à l'autre, en essayant de te nettoyer en vitesse, pendant qu'il t'averse de la glace (tu jurais que c'est de la glace tellement tu as froid) sur la tête. Propre, tu sautes à l'extérieur du congélateur en cherchant désespérément une serviette qui n'existe pas, te forçant à t'essuyer avec les restes de ton look Ancient-Greek-New-Age (ton affreux drap aux motifs complexes). Tu prends tes vêtements et t'habilles à une vitesse que tu n'avais atteinte qu'une fois dans ta vie (te rhabillant plus vite qu'un homme infidèle qui vient de se faire prendre sur le fait par sa femme (situation de vitesse comparable à la référence d'une pièce de théâtre joué à l'école durant ton adolescence (de te revoir tomber entre les deux rideaux, coincés dans ton costume, les fesses à l'air libre, sous les yeux ébahis de tes parents, amis, professeurs, connaissances (et toute leur foutue parenté tant qu'a y être  ne te rend pas plus heureuse))). Sauf que...

Sauf que cette fois il n'y a pas de témoins! Cependant, tu es toujours frigorifié et tu te dis que si Vladimir n'a pas encore préparé le café, tu vas devoir le tuer pour te réchauffer grâce à l'activité physique engendrée par le meurtre. Te voilà définitivement de mauvaise humeur, sauf que...

Sauf que Vlad a bel et bien fait le café dans la cuisine, alors tu lui pardonnes ses inconduites et tu oublies que tu te trouves dans une poubelle (une décharge) et que tu es maudite (en fait, ça tu ne l'oublies pas, mais c'est bon de ne pas trop y penser). Ton partenaire quitte la pièce en parlant, pendant que tu te verses du liquide de vie (bouillant) dans ce qui te semble être une tasse propre (tu l'espères). Dès la première gorgée, tu te brûles la langue, mais quelle surprise!  Voilà. Gâché. Tout est gâché, encore et toujours gâché. Tu soupires une énième fois (la troisième fois (pour être exacte (oui, c'est vrai, tu es compulsive au point de retenir ce genre de détails inutiles))). Tu aurais sûrement jeté la tasse contre un mur, sauf que...

Sauf que tu es maintenant assez riche pour déménager. Tu écoutes Vladimir parler, en subissant un étrange mélange de supplice (à cause de ta brûlure) et de bien-être (à cause de la chaleur du café) à chaque lampée que tu prends. Tu le regardes déposer une valise sur la table et le sourire qu'il te fait, te fais comprendre que ça n'ira pas du tout. Tu le connais bien, trop bien même, cet homme est un imbécile heureux. La journée ne peut pas être pire de toute manière, alors aussi bien lui laisser son plaisir... Sauf que...

Sauf que la valise contient un...: Un RPG... Tu lèves les yeux pour le fixer fixement de ton regard fixe: Seigneur Dieu Vlad! Où as-tu trouvé un RPG? C'est Abdul c'est ça? T'es encore allé voir cet obsédé imbécile (comme Vladimir au fond) d'Abdul? Je croyais qu'on avait convenu de se tenir loin de ce gars-là! Tu secoues la tête avec véhémences. Un RPG en pleine ville, ça ne pouvait que leur apporter des ennuis! Des ennuis gigantesques mêmes! Ce Abdul de malheur avait malheureusement une malheureuse influence sur Vladimir et c'était bien malheureux! Sauf que...

Sauf qu'il avait l'arme, alors pourquoi ne pas en user de manière intelligente? Vladimir allait en faire quelque chose de stupide, toi, tu sais que tu pourrais en faire quelque chose de mieux, mais la question n'est pas de savoir comment s'en servir, mais plutôt contre quoi: Le fait est Vlad, que je ne sais pas du tout qui m'a jeté cette malédiction. Je réfléchissais à tout ça dans la douche un peu plus tôt (pendant que tu mourrais de froid) et peut importe comment je tourne le problème, certains éléments ne collent pas... Tu t'arrêtes de parler quelques secondes, pour bien peser tes mots: Penses-tu qu'il est possible de cacher une malédiction dans une malédiction? J'ai l'impression d'être maudite depuis beaucoup plus qu'un mois et je dirais même que je crois qu'il se pourrait que toi aussi tu ne sois affecté par quelque chose, pas une malédiction comme la mienne, mais je crois tout de même qu'il se pourrait que tu sois sous l'influence d'un sort ou d'une force surnaturelle... Tu n'as pas de preuves, sauf que...


Sauf que je ne serais dire, il n'y à pas de preuves concrètes, mais c'est mystérieusement mystérieux que tout ce mystère frappe d'un coup, non? Tu essaies d'éviter la question de votre aventure (que toutes les sorcières soient maudites!): Il y a environ un an, il nous est arrivé un bon paquet de tuiles (plus qu'à l'habitude (comme si c'était possible (et pourtant!))). Il m'a fallu poignarder à de multiple reprise une sorcière (72 fois et demie (ta lame a brisé sur une de ses cotes au 73e coup)), pour que tout s'arrête, mais étrangement me voilà à nouveau maudite, toi, tu reçois un appel étrangement étrange d'un étranger qui dit être un ami de Sam? L'avis d'éviction, une meute de lycans, des paiements gigantesques... Tu bois une gorgé de café (non sans souffrir (de ta brûlure à la bouche (provoqué par ledit café))): Tu sais a quel point mon intuition féminine est développée et je te dirais que, là, maintenant, mon intuition nous dit que tout ça, c'est bel et bien lié. Tu laisses tombé tes derniers mots, le regardes fixer sur les cercles qui se forme dans ta tasse de café. Tu sembles avoir fini, sauf que...

Sauf que tu reprends, en parlant lentement: Cet argent, c'est bien, je crois que nous allons en avoir besoin (qui n'as pas besoin d'argent de toute manière?)... Nous allons devoir aller parler (frapper) à Sam, mais avant, il nous faut un expert en malédiction. Tu lèves la tête, l'air presque suppliante, en faisant battre des longs cils (tu sais qu'il ne résistera jamais (tant qu'à vivre avec les conneries de Vlad, aussi bien utiliser sa dépendance à ton avantage (les cours de théâtre de ton adolescence ne t'ont pas apporté que des malheurs en fin de compte ))): Je sais! Je sais, avant que tu ne protestes, je sais très bien que tu ne veux pas avoir affaire à lui, mais il n'y a personne d'autre et tu le sais! On a besoin de ses connaissances dans le domaine et tu sais qu'il a de l'équipement à revendre (de l'équipement bien meilleur que celui de ce satané Abdul (entre autres, car Abdul ne vent que des armes humaines et donc aucun talisman, aucune rune et tous les autres trucs avec lesquelles tu aimes jouer, mais que ton partenaire déteste). Tu sais que Vladimir préférerait vendre sa mère plutôt que d'aller voir ton contact (une histoire pour une autre fois, le temps te manques pour te perdre dans tes souvenirs), alors tu sais que tu n'as pas le choix de pousser un peu plus.: Je t'en supplie Vlad, c'est très important pour moi! Ta supplication aurait peut-être été suffisante, sauf que...

Sauf que tu lui touches le bras (il n'y a rien comme un contact physique léger pour attirer l'attention), simplement pour être certaine (d'ailleurs, tu es certaine), sauf que...
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Vladimir Irienko



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MessageSujet: Re: Vaudou et autre verbigeration.   Sam 11 Fév - 7:27

-Ah Merde!  Je le savais que tu ne serais pas d’accord si j’allais voir Abdul, mais tu sais, j’aime bien être préparé à toutes les éventualités... Et puis,  pour une fois, ce n’est pas de la merde récupéré dans une épave de sous-marin ou dans un entrepôt abandonner de l’Union Soviétique!

Vladimir, pendant un instant semble terriblement penaud, un peu comme un gamin qui vient de se faire prendre avec un objet volé à sa petite sœur. Sauf que, sauf qu’il n’a pas de petite sœur. Et que bien sûr, cette culpabilité est très loin d’être persistante.  (Si  je pouvais rouler des yeux, je le ferais. Je vous le jure!)

Hum, elle apprécie moyennement ma visite chez Abdul, mais je vois très bien que le RPG, fait naître des idées malsaines dans son esprit! Vraiment, je l’adore! Elle est encore plus jolie avec une idée louche en tête!

Pendant quelque secondes son regard se perd dans le vide, tout à ses fantaisies. Il ne peut s’empêcher, de s’imaginé en train de l’aider à tirer en se tenant derrière elle comme dans les films à l’eau de rose. (Louche! Pervers! Effrayant! Brrr!)

Une bonne minute s’écoule alors que notre spécialiste, en bave presque, avant qu’il ne reprenne ses esprits et se souvienne que fermer sa bouche est plus pratique que d’avaler des mouches.

Ah oups! Encore un moment d’égarement. Ça m’arrive de plus en plus souvent. Étrange...

-Tu as raison. Il est de mauvaise influence sur moi. Presque tous ses conseils se sont retournés contre moi dans le passé. Mais qu’importe la provenance de cette arme, si elle peut nous aider dans les missions à venir. Tu ne crois pas?

Vladimir n’étant pas vraiment refroidi par la réaction de sa partenaire devient soudainement encore plus attentif à ce qu’elle lui dit par la suite.

Houlà! Si elle ne sait pas qui lui a jeté une malédiction alors, cela va devenir la merde d’utiliser cette arme à bonne escient!  Remarque, un jour elle servira bien à quelque chose...

-Franchement, je ne sais pas plus que toi si c’est possible de cacher une malédiction à l’intérieur d’une autre. Même, si  je trouve l’idée très inventive, voir brillante! En ce qui me concerne, je ne pense pas être plus malchanceux qu’avant. Je veux dire, outre me mettre les pieds dans les plats en mission de temps à autre, je n’ai pas vraiment l’impression d’être sous l’influence de quoique ce soit... Mis à part, être parfois, sous l’influence de ton joli regard, je ne vois pas en quoi je serais maudit!

Et évidemment, en concluant de la sorte, il lui sert un regard taquin et un petit clin d’œil, se voulant rassurant, malgré un ton un brin moqueur! Après tout, elle pouvait être un brin paranoïaque, songe t’il brièvement.

Son attention, se reporte alors rapidement (pour une fois) vers la conversation en cours avec sa partenaire!

-Toi et tes intuitions! Je sais que assez fréquemment sa paye bien, mais faudrait que tu t’y fasses un jour! Personne d’autre que toi et moi n’est en cause pour notre petit épisode d’il y a un an! Je veux dire, je sais que dans notre type de carrière les philtres d’amour et les sorts existent, mais franchement ce n’est pas du tout lié! Honnêtement, personne ne t’a forcé à baiser violemment pendant une nuit avec moi! Et ce n’est certainement pas moi, qui t’ai forcé à le faire non plus! Tu ne te serais pas laisser forcer par personne.

Avec son air buté et convaincu, même devant les paroles sensé de compagne d’infortune, Vlad ne faisait pas très sérieux. N’entend –il  pas lui-même l’incongruité de ses propres paroles?

Non mais! Quand accepteras t’elle notre amour féroce? J’espère sincèrement, qu’elle s’avouera  un jour la vérité, à savoir qu’elle craque pour moi! C’est évident non? Elle travaille toujours avec moi et c’est sa timidité, qui lui fait prendre ainsi ses distances!  Qu’a t’elle dit?

Définitivement, les paroles d’Anya au sujet d’un philtre ou d’un sort, semble prendre tout leur sens! En effet, quiconque d’extérieur, verrait dans ces pensées et ses pertes de conscience momentanée, l’empreinte d’un sort, d’une influence.  Que le ciel en aide à nos deux tourtereaux! (Hum, compagnons. Compagnons. Mes excuses, mauvaise influence. Va chier Vlad!) Oh! Il semblerait que notre ami, ait encore divagué quelques instants.

-Plaît-il? Tu es complètement folle depuis quand Sam peut-il... NON! VA TE FAIRE FOUTRE! OU PLUTÔT QU’IL AILLE SE FAIRE FOUTRE.  Excuse-moi, je n’aurais pas dû crier. Mais, je refuse d’aller voir ce connard! Et oui, je sais! Il est le meilleur et bla bla bla! Je m’en branle! La dernière fois il a failli me faire tuer! Juste pour t’impressionner et qu’il soit mon cousin n’y changeras rien! La seule raison qui te motive à aller le voir n’est pas valable! Il a beau être le meilleur en malédiction, j’ai moi aussi des champs d’expertise qui pourraient nous permettre de s’en sortir sans lui...

Évidemment, elle ne le laisse pas finir son laïus ce qui est certainement mieux ainsi! Et la voilà au contact! Quel coup de maître! Lui toucher le bras et ainsi retourner le sort à son avantage! Il est évident que la combinaison entre le regard, les paroles mesuré et le touché de sensibilisation... Bref, Vladimir n’a aucune chance!

Elle... Elle vient de, de, me toucher le bras non? Si je pouvais l’embrasser sans risquer de me faire exploser les couilles avec un coup de genou de sa part, je le ferais peut-être. Toute cette histoire, de malédiction me dérange et en plus, mon enfoiré de cousin n’arrête pas d’essayer de se la taper depuis notre travail avec ces changes formes il y a quelques années...  Ce qui fait émerger le pire de moi, surtout mon impulsivité, ma rage, ma haine et ma violence! Mais, si c’est si important pour elle alors, j’imagine que je n’ai pas le choix...

-Bon.  J’accepte.  J’espère seulement ne pas regretter ma décision plus tard. Aller prend tes choses. On passe d’abord chez Samuel. J’ai deux ou trois trucs à lui dire! Puis ensuite direction, mon cousin. Putain de connard suffisant!

Étant visiblement autant flatté d’être aussi important pour Anya, tout en étant sérieusement en colère et blessé dans son orgueil, Vlad, entreprend de rassembler ses affaires. Il passe d’ailleurs dans sa chambre pour récupérer certains objets que je peine à décrire, qu’il fourre rapidement dans un vaste sac de sport noir.

Vitaly Sidorov, salopard! J’arrive. Ne me fait pas chier ou bien tu verras ce que je suis capable de faire pour faire taire les connards suffisant comme toi! Bon. Quand faut y aller, il faut y aller! Ne pas oublier la petite boîte en bois de rose dans la salle de bain... Ah la voilà! Parfait, tout est en ordre!

-Je t’attends dans la voiture. Son ton froid, ne souffrant aucune discussion, il sort en claquant la porte non sans faire un petit clin d’œil à sa partenaire au souvenir de sa main sur bras et pour relâcher un peu la tension qui l'habite!

Dix minutes plus tard. Après une balade folle en voiture, ou notre ami brûle autant de feux rouges que possible pour passer sa rage, ils aboutissent devant  un bâtiment très moderne, un genre de complexe de condos!

-Toc, Toc, Toc! Service aux chambres! Coucou! Samuel, SAMUEEEELLLL?

Aller un bon coup de pied près de la serrure et boom! Plus de loquet! La tête qu’il va faire, lorsque nous allons entrer! Ce connard! De toute façon, il faut bien qu’il paye son indiscrétion non? Et puis il faut que je passe mes nerfs sur quelqu’un. Ah aha! Nous avons un gagnant!

Peu après avoir enfoncé avec très peu de subtilité la porte du loft sans fenêtre de notre ami Samuel, Vladimir, se retrouve debout devant un grand sarcophage métallique très moderne. Et maintenant?

-Il semble que la situation de notre ami ce soit amélioré, tu en dis quoi Anya? Des idées pour réveiller ce connard? Pendant que j’y suis, rentré ici a été facile, un peu trop. Je parierais que sa goule ne doit pas être loin. La trouver serait une bonne idée... À toi la main ma belle pendant que moi,  je réveille la belle aux bois dormant ci-dessous...

Dit-il avec un pied fièrement posé sur le sarcophage à la Daredevil... (On dirait une mauvaise réplique de films d’action... non?)  Joignant le geste à la parole, Vladimir sort de son sac de sport, une torche au gaz... Toujours aussi subtil, comme son sourire satisfait!
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Vaudou et autre verbigeration.
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