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 Le bureau blanc.

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Sanaa Azmia



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Date d'inscription : 23/10/2015

MessageSujet: Le bureau blanc.   Ven 23 Oct - 23:53

-Ahahaha! Boom! Un autre!

Je regarde une nouvelle fois par la lunette de mon sniper pour contempler mon chef-d'oeuvre. Sans vouloir me vanter, je suis une vrai pro! Non, mais regardez ça! Directement entre les deux yeux! Regardez, regardez! Eeeeet bam! Une balle, un mort. Une vraie pro.

Mon oreillette bip. Bah! J'avais presque oublié que j'étais au travail. Le problème avec mes patrons c'est qu'ils ont tendance à tuer le plaisir dans le travail. Comme si on ne pouvait pas seulement s'amuser à tuer les gens en paix.

-Bizzt... Ici Foudre-1. Souris-07 est morte. En attente d'ordres supplémentaires.
-Biz. Grrrssshhh. F...

Heih? C'est quoi encore ce foutu problème.

-Bizzt... Ici Foudre-1, je ne vous entends pas bien Controle. En attente d'ordres supplémentaires.
-Bizzzzt... * tac tac tac *...  

Bordel de merde. La connexion est mauvaise, un brouilleur d'onde peut-être. Je vais devoir me déplacer, moi qui espérais une extraction tranquille!

-Bizzzt... *tac tac tac * ... Bip. Sanaa Azmia? Tu m'entends Sanaa Azmia?
-Bizzt... Ce nom est censé être confidentiel. Que voulez-vous et qui êtes-vous?

Mon prénom. Il connaît mon prénom. Ça n'augure rien de bon.

-Bizzt...Ah! Sanaa! Je peux seulement t'appeler Sanaa?
-Bizzt... Non.
-Bizzt... De toute manière je m'en fou! Sanaa, tu es viré. Au revoir!
-Bizzt... Viré? T'es qui merde!?
-Bizzt... Comment on éteint ce truc... Ah et merde. Sanaa? Toujours là? Oh et bien tu es dangereuses, incontrôlable, ton prénom est affreusement long et blablabla la routine. Rien de personnel! Mais c'était toi ou moi!
-Bizzt... Toi ou moi?... Akim!? Fils de pute!
-Bizzt... Une femme ne devrait pas parler comme ça Sanaa, que penserait ton père!
-Bizzt... Je vais te tuer. Je vais te tuer connard! Je vais te retrouver et te tuer!
-Bizzt... Ce n'est pas la peine Sanaa! Je t'ai déjà vendu. Et puis c'est de ta faute! Je t'avais dit de ne pas foutre ton nez dans mes choses!
-Bizzt... Espèce de...
-Bizzt... Dis, tu entends un bruit Sanaa?

Un bruit?... Oui. Un sifflement. Là-bas, une ombre... Attend un peu... C'est un? Sérieusement Akim?

-Bizzt... Il est en vu? Génial pas vrai! Je me suis dit que je pourrais le tester en même temps!
-Bizzt... Ta la tête pleine de merde ou quoi!? Un...
-Bizzt... Un peu de dignité Sanaa!... .... Bizzzt... ... Des inter... férences... Il est proche!...  .... .... Un dernier mot Sanaa?
-Bizzt... Va te faire foutre!
-Bizzt... Ça fait quatre!

--

Un missile sol air.

--

-Sanaa Azmia Acens?
-... Hum?
-Vous êtes bien Sanaa Azmia Acens?
-Quoi?
-Êtes-vous Sanaa Azmia Acens, oui ou non?
-Euh... Oui...
-Bien. Veuillez prendre place sur ce banc, nous attendons d'autres visiteurs.
-Mais... Le missile et...
-Veuillez prendre place sur ce banc, nous attendons d'autres visiteurs.

Je ne comprends rien! Rien! Rien! Et puis c'est quoi cette foutue pièce blanche!? Qui c'est lui devant le bureau!?

-Allez-vous faire f... ...  ... ? ... ?

Foutue merde! Je ne peux plus parler! Je vais le tuer! Le tuer!

-Veuillez prendre place sur ce banc, nous attendons d'autres visiteurs.


Dernière édition par Sanaa Azmia le Sam 24 Oct - 22:00, édité 7 fois
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Sveinn Ketilsson



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Sam 24 Oct - 0:21

Je suis Sveinn fils de Ketil, le tueur de géants, le pourfendeur du Kraken, le chasseur de Wyverns, le coureur de Valkyries. Je suis un héros de légendes, un dieu vivant. Il n’y a jamais eu de guerrier plus glorieux et brave que moi!

Je suis un homme, un vrai! Mes tatouages de guerre et mes couettes de guerrier attestent de mes exploits divins. Je suis un grand guerrier, autant homme que monstre, selon certains.  Nul ne m’égale, mon marteau fait frémir les cieux comme la masse de Thor, fait jaillir la terreur dans le coeur, de ces ennemis impies.

Je dédie ma vie au combat et à la gloire de mourir au combat comme un guerrier béni des dieux. Je me ris des stratagèmes de la mort et recherche, le combattant ou le monstre digne de me terrasser!

Je suis adulé de tous et revêt, l’aspect le plus redoutable. L’armure du juste, sa fierté! Torse nu les femmes admirent dans toute sa splendeur la force de mon corps fourbu aux arts de la guerre. Si je le pouvais, de mon propre chef, je défierais la mort, dans un duel pour l’immortalité!

Mais qui a besoin de vivre pour toujours quand vos gloires animent les histoires des conteurs nuit après nuits? Je suis une légende, je suis un mythe! Je suis invaincu! Je ne craint personne!

Je me bat pour la veuve et l’orphelin, pour le pauvre et le miséreux. Je suis bon et équitable, mon marteau écrase toute opposition! Et c’est alors que de mon pas décidé et implacable, je rejoint la première ligne pour charger l’ennemi en surnombre…

Puis, alors que je m’élance, le sang d’un infidèle, un croyant des faux dieux, me fait trébucher et je meurt glorieusement piétiner par les pieds des esclaves la face dans la boue!

Oublié de tous et mort le fier guerrier part l'esprit et la volonté ternie par cette mort honteuse...

______

PARDON?! Je QUOI? Non, non cela ne peut être… Je suis…

-Non, non vous êtes bien mort de la sorte, pauvre ami. Votre orgueil n’aurais jamais dû vous dispensez de regarder le sol devant vos pieds. Se rit cet homme impertinent.

Celui-ci me désigne un banc, qui comble de l'insulte est banal et  indigne de recevoir ma divine présence spirituelle! Alors je reste debout, monolithe de vertu et de volonté farouche! Les conteurs auront ainsi de quoi se repaître, lorsque mon histoire magistrale franchiras les voiles de la mort et de la vie!

Digne dans la mort injuste, la légende subsiste!

On me frappe derrière les genoux et je tombe assis, incapable de me relever de nouveau, ce traitement me vexe! Après ne suis-je pas le guerrier épique de ces dames, ce héros de guerre exceptionnel?

- QUE L'ON ME RENDE MON HONNEUR SUR LE CHAMP! Rugis-je, hors de moi.
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Aidan Stuart



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Sam 24 Oct - 1:36

Aidan Stuart, Sergent depuis quelque jours maintenant, je suis spécialement reconnue pour mes idées tactiques sur le terrain, je reste calme, même quand des mortiers font exploser l'environnement autour de moi. Je calme les ardeurs et je les allumes, je suis un leader, le leader. J’ai été reconnue pour être “celui qui danse entre les balles” car quand je cours sous un champ de balle, aucune d’eux me touchent. Pour rigoler, certain disent que nous aurions dû me débarquer seul sur la plage de Normandie pour éviter autant de victime.

- Aidan!
- Hmm?
- Tient, ton café Tim Horton.
- Toujours aussi fier de servir leur pays ceux là…
- Je préfère le café mcdo personnellement…
- Tu crois qu’ils vont construire un établissement dans ce désert un jour?
- Aucune idée.

C’est après cette fameuse conversation que je pris la sorti du bureau pour y voir une grande base militaire, mon café à la main. On pouvait y voir plusieurs véhicules blindés traverser le terrain poussiéreux. On peux voir le fameux kiosque de café “Tim horton” plus loin à droite, à gauche des char d’assauts et en face, des avions de chasses.

Une alarme assourdissante vient alors accabler le silence routinier des moteurs. Les soldats se mettent à courir dans tous les sens.

- Qu’est-ce qui se passe encore nom de zeus…
- Évacuation!

Un bruit se fait alors entendre à quelque mètres de moi, je tourne la tête lentement pour regarder avec mon café plein en main, un obus qui clique de temps en temps… que c’est joli, un missile qui n’explose pas, quoi que non, plusieurs obus explose autour dans la base, sauf celui-là.

La chance se poursuit toujours de la sorte, toujours… pour l’instant nous allons dire.

---

- Sergent, regardez!

Nous sommes en blindé dans une ville plutôt… arabe? Bref, beaucoup de civil sont autour, leur attitude est… étrange, comme à chaque fois. Je débarque alors du blindé pour poser mes pieds au sol et marcher vers le soldat qui m’a appelé.

- Oui?
- L’enfant la bas...  il s’approche.
- Hmm… pas de mentaux ni de veste, il n’a pas l’air de pouvoir cacher une bombe.
- Pas de sac a dos non plus… vous voyez ses mains?

Je met alors une lunette pour le visionner de plus proche.

- Il ne tient rien… dite lui de se tasser.

Le soldat fait signe à un autre de l'interpeller et l’enfant ne semble pas comprendre.

- Laisse moi m’en occuper alors…

Je m’avance alors vers lui lentement et il décide de s’arrêter pour me regarder m’avancer.

- Tu devrais t’éloigner petit.
- J’ai faim…
- Tu veux une barre tendre?
- J’ai faim.

Bon, je crois qu’il ne parle pas beaucoup ce jeune, je m’avance donc lentement vers lui, ma main prête sur la gâchette, sans pointer l’arme vers lui. Je lui donne alors ma barre, mais il ne la prend pas, je le dévisage alors un peu.

- Halla me nourrira.

J’hausse un sourcil et je voie le jeune garçon lever un pied, et son mouvement fut suivi d’un “clic”.


---

Un hochement de tête me faut lever la tête dans une pièce illuminé, de la salive pend sur ma joue et je viens rapidement l’essuyer.

- Jesus christ, qu’es-ce qui se passe, je suis où là?
- Enfin, le voici, le dernier arrivé.
- Appelez moi sergent s’il vous plaît, et mettez vos main en évidence.

Je regarde l'environnement et je jette un dernier regard à la femme plutôt… inquiétante?

- Vous pouvez m’expliquer pour quelle raison vous n’êtes pas en uniforme? Et…

Je regarde alors l’homme, son style vestimentaire et cela vient me retirer toute compréhension au moment présent.

- J’abandonne.
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Sanaa Azmia



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Sam 24 Oct - 1:53

Tuer, tuer, tuer! La la la! Tuer, tuer, tuer! La la la! Meurtre, meurtre, meurtre! La la la! Tuer, tuer, tuer! J'ai toujours secrètement rêvé d'être chanteuse pop. Bon d'accord, les paroles de mes chansons sont un peu répétitives, mais avec une bonne base de son je pourrais bien m'en tirer, je crois. Ou plutôt je m'en serais bien tiré, car la je suis morte ET muette. En soi, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai commencé à penser à cette chanson!

Puis merde! Je n'ai plus envie de chanter! J'ai envie de tuer le con derrière le bureau! Dix pas entre lui et moi. Environ trois secondes. Disons un quart de seconde pour prendre mon couteau et... Tient, pourquoi j'ai encore mon couteau si je suis morte? Bah! Aucune importance, l'important c'est de tuer ce fils de... Adoubaiss... C'est quoi encore cette merde?

Un éclair et une bourrasque de vent. Le monde chavire, torse nu, un homme s'avance, un marteau à la main.


Un... Viking?... Adra ta mateo... Vie de merde. Vie. De. Merde. Sois je suis devenue folle, soit je rêve soit... Soit quoi? Et ça parle!? Oh non! Oh non! Cette chose parle!? Pourquoi cette chose parle!? Je demande justice! Je demande â ce qu'on me rende ma langue que je puisse insulter tout le monde! Khra, khra, khra! On sait qu'une personne est en colère quand sa langue maternelle ressort dans ses jurons! Je dois me lever et... Et je suis coincée. Évidemment. Reste calme Sanaa. Reste calme! Reste.... TUER!

Oh... Tiens. C'est plutôt drôle ça... Le banc bouge avec moi dessus d'ailleurs. Oh! Oh! Oh! Oui! Oh oui! Impacte! Bam! Ahahaha! Bam! Directement derrière les genoux! Enfin un peu de plaisir! Bienfait pour toi grosse chose incompréhensible et musclée! J'... Sérieusement?

Un nouvel éclair, la pièce se révulse dans une gerbe de lumière multicolore. En uniforme, un militaire s'avance vers le centre de la pièce.

Un uniforme canadien, c'est bien ma veine. Un militaire et un viking. Je suis en enfer. C'est définitif.

-Si au moins je pouvais signifier à tout ce beau monde que j'ai simplement envie de les poignardés pour accélérer le processus. ... J'ai parlé tout haut c'est ça? Khra! Toi! Oui, toi le con là-bas derrière le bureau! T'aurais pu au moins m'avertir avant! Je te souhaite de mourir noyé dans les défécations de l'autre tas de déchet sur le banc! Eh! Soldat! Je te déteste pour aucune raison et espère que tu vas te tirer dans le pied avant la fin de la journée. Bon. Maintenant que c'est clair entre nous. Je suis Sanaa Azmia, heureuse de vous rencontrez, je peux partir maintenant? C'est que j'ai autre chose à faire, comme sodomiser le conard qui ma envoyé un missile sol air en plein visage, avec ledit missile sol air. Au revoir donc!

Je peux parler, je peux marcher donc! Eeeet... Non. Toujours coincé.

-Malaiiise.
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Sveinn Ketilsson



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Sam 24 Oct - 2:30

-Par Odin et par Thor, femme lave toi la bouche avec du vin et du miel. Tu serais alors aussi bien élevé que magnifique, si seulement de ta bouche ne s’écoulait point, un tel venin et un tel fiel! Ton mari doit avoir mille misère à te dompter tout comme le loup Fenrir est sauvage!

Sveinn, adressa un sourire se voulant avenant, mais qui au vu de sa tête couturé de cicatrices devait ressembler à un rictus sorti des enfers, vers la femme sur sa gauche.

- D’ailleurs, je dois savoir, est-tu une porteuse de bouclier femme? Pour porter une lame tel que ton poignard et l’arborer avec tant de hargne. Autrement, il me doit de te rassurer qu’en ma légendaire présence, de telles mesures sont inutiles. Je me ferais un devoir de te ramener auprès de ta progéniture devrais-je en affronter Loki et Fenrir eux-mêmes. Ce qui, seras plus digne de tes...

Sur les entrefaites, une lumière aveuglante empêche le viking de poursuivre sa noble entreprise pour sauver le peu de dignité que la femme pouvait encore posséder, après une telle envolée vulgaire.

L’éclair révèle un homme accoutré étrangement, couvert de vêtements comme s’il redoutait un quelconque blizzard. Un faible sans doute. Sveinn devrait le protéger, son honneur perdu devait être retrouver à travers une entreprise aussi futile, mais au combien noble. Telle que protéger de la chaleur de son corps suave et magnifique, un homme si frêle et si faible.

-Hey toi là! Je ne sais qui est ce Jézus Cri dont tu parle mais mes mains ne peuvent quitter mon marteau que je dois astiquer, pour en laver la tâche laisser par la boue qui entache une mort glorieuse qui me fut voler. Enlève ces vêtements peu commodes et viens près de moi je te réchaufferais avec la force de ma volonté, afin que nul blizzard jamais plus, ne t’atteigne! Tous les hommes sont mes frères.

À ces mots, Sveinn se tapa le torse et comme l’homme disait qu’il abandonnait, le viking se sentit obligé de lui remonter le moral.

- Nul besoin d’abandonner, compagnon, toi et moi gagnerons le Walhalla et cette femme nous serviras, choppe d’hydromel, sur choppe d’hydromel. Tu ne seras plus faible et Odin seras fier, lorsque chaque jour nous nous éventrerons sur les champs de batailles divin! Le corbeau du destin jugeant les champions des vaincus!

Il lui servi un sourire féroce et le salua le poing fermé frappant son torse avec force, à la hauteur de son cœur.
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Aidan Stuart



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Sam 24 Oct - 3:01

Je regarde la femme crier ses vanneries, elle semble très colérique, je pourrais la juger, mais je ne sais pas ce qu’elle vient de vivre.

- Évidement, vous êtes en colère, vous connaissez ces hommes, soldat? ou peut-être que vous ne l’êtes pas?

Évidement, elle semblait, malgré son attitude d’arriéré violente, être plus de mon monde que les autres, son couteau et ses vêtements sont modernes. Contrairement à l’autre… une masse.

- Ou vous êtes dans la même situation que moi et vous ne savez pas se qui se passe?

J'entends alors le discours de l’homme qui m’est destiné, ma bouche s’entre-ouvre alors un peu, abasourdi par ce moment si… étrange? Je tourne alors ma tête vers la femme.

- Il parlait à vous, non?... Bref, monsieurs, entre vous et moi, je suis plus disposé à vous aidez présentement que vous pour m’aider… je ne compte pas vraiment gagner le wadalla ou walala ou… hmm, bref, j’ai été attaqué par des terroristes, vous en êtes ou non? J’imagine que oui vue que je suis debout libre, et vous non.

Je me redresse alors un peu pour reprendre la parole.

- Je crois que j’ai besoin d’explication sur ce qui se passe ici. Vous êtes des prisonniers? À être collé sur le banc comme ça, vous devez sûrement être une terroriste?

Je viens alors sortir mon pistolet pour venir coller le canon lentement sur le visage de la femme.

- Et ne joué pas la muette avec moi, les “A dint spik anglesh” ne fonctionne pas avec moi.

Cette femme est de race terroriste, je suis sur qu’elle est responsable de quelque chose. J’en oubli même qu’un homme se tient derriere moi à son bureau.

- Et depuis quand l’EI embauche des… scandinaves?
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Sanaa Azmia



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Sam 24 Oct - 3:38

J'ai toujours eu un petit faible pour les soldats. Ils sont rigides, bien droit, au garde-à-vous et ont toujours le casque bien poli, quoi demander de plus sinon un Cheytac M200 custom avec munition .408 Chey Tac enrichie à l'uranium? Et me voilà maintenant tout excitée! Ça me chatouille un peu déjà... Sanaa! N'y pense plus Sanaa! Tu deviens folle quand tu penses trop aux armes! Plus important encore, je parlais de quoi déjà? Ah oui, de soldat! Comme je me disais, les soldats c'est bien, mais malgré ma tendance pour eux, c'est bel et bien le viking que je vais tuer en premier. Oui oui, c'est un peu sa l'amour après tout, une balle entre les yeux.

-Si je te crache au visage ça compte comme se laver avec du vin et du miel? Parce que si c'est le cas, ou non tient, sache que j'emmerde ton petit dieu païen! Sa me dépasse complètement que des gens peuvent croire en un dieu destiné à devenir de la merde de chien, ce que tu sens justement, rikha mchmouma, est-ce que t'es couvert de merde? C'est quoi ça!?

Il est couvert de merde, c'est un fait. C'est indéniable. Oui, oui, de la merde, partout. On dirait qu'il c'est roulé dans une étable avant de mourir. Tuer dans la merde de cheval. Glorieux. Et maintenant voilà que l'autre raté me regarde. Je connais ce genre d'yeux, dans deux secondes il vas devenir un homme des cavernes. Eeeet... Voilà.

Une arme s'écrase dans mon visage, un Beretta 92, 19 mm, semi-automatiques. Classique. Je hais les militaires. Je hais les militaires. Je hais les militaires.

-Khmar.


Désolé l'étable, mais finalement j'ai des meilleurs plans pour ma salive. Cracher au visage des soldats est un mode de vie.

-Ahahaha! Bam! Race terrorriste heih? T'as été tué par un gamin c'est ça? Mekouak! Comme tu es fort! On se sent fort quand on brandit son canon dans le visage d'une femme heih?

Je lèche son canon en le regard dans les yeux, m'étire le cou et lui mords l'auriculaire.

-C'est la première fois que je mange du porc. Que je lui chuchote en souriant timidement. Quel con.

-Ahahaha! T'es pas très habile toi! Heh le crottin! T'a vu? Il est fort ton ami! Eh toi l'enfoiré derrière le bureau, je ne sais pas qui tu es, mais t'engages vraiment n'importe qui! Dit moi... Irak? Afghanistan? Tu là fait à combien de femmes ce petit numéro avant d'aller boire ton café infect qu'on fait pousser dans MON pays et sur lequel tu fou ta marque ? Allez, fait toi pousser des testicules et tire, ou va t'asseoir, des cons comme toi j'en croise tous les jours. C'est pas comme ça que tu vas m'avoir khmar. Putaiiiiin! J'aime trop la vie après la mort!

... Oh et puis quoi encore.

Un éclair.
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Delphinia White



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Sam 24 Oct - 3:39

Que dire de Delphinia... Je ne sais pas trop en fait, je la connaissais à peine, je veux dire personnellement je n'étais que sa voisine après tout. Pardon ? Non je ne crois pas que c'étais un suicide, je crois plutôt que quelqu'un voulait sa mort, selon moi, pourquoi me diriez-vous, c'est simple elle était la magicienne la plus talentueuse de tout le royaume ! Tout le monde était jaloux d'elle, surtout l'autre magicien du royaume...C'est dommage elle était fort sympathique cette lapine, bon je suis désolée, mais je dois me rendre chez elle justement il semblerait que l'heure de l'encan a été devancé.

***

Quelques heures plutôt.

Je venais tout juste de rentrer d'une mission, c'était la troisièmes fois cette semaine qu'un dragon venait sur les terres de mon royaume. Je déposai mon sac de voyage près de la porte d'entrer pour ensuite me diriger vers le foyer dans ma grande cuisine qui était remplie de relique en tout genre ou livre. J'avais la fâcheuse habitude de lire ou juste d'étudier les objets rapporter de mes nombreux voyages. Je lançais du bois dans le fond du foyer puis me recula doucement pour pointer ma main vers celui-ci.


« Alakazou Fumada! »

Il n'y avait rien de mieux qu'un bon feu créer par une explosion mineure pour réchauffer une maison. Je m'étirai doucement pour me rendre ensuite vers mon escalier qui se rendait à l'étage supérieur ou mes appartements se trouvaient. Une fois en haut je me dirigeai vers mon bureau ou se trouvait une de mes dernières découvertes, selon le marchand se livre viendrait d'un autre monde et je peux vous dire que le déchiffrer a été très ardue... Un chef d'œuvre ! Twilight... Je n'avais jamais lue tel merveille! Rien d'en mon monde ne ressemblait à ses drôles de créature dans se recueille, il ne me restait qu'un chapitre pour savoir si Bella allait choisir entre Jacob ou Edward..Moi j'étais clairement vendue, corps et âme à Jacob il n'avait dans se royaume aucun homme qui pouvait arriver à sa cheville...Mais...En même temps le côté ténébreux d'Edward était plutôt attréyant...Surtout quand il venait tendrement et sensuellement presqu'à mordre Bella parce qu'elle avait un sang d'une catégorie extraordinaire! Le pauvre il était végétarien...Ah l'appel de la viande...Aucun homme ne peu y résister... Je descendis les marches tout en me questionnant, ne remarquant pas que mon pied venait d'écraser ma longue chevelure.

« Avec tout ça...Dans quel camps je serais...? Équipe Jacob ou Edward...Les deux on tellement un quelquAHH!!!!  »

Tout à coup je flottais dans le vide, je pouvais voir mon livre s'envoler tel un oiseau vers le bas des marches, j'essayai de m'accrocher au barreau, mais peine perdu j'essayais d'attraper mon livre des bouts des doigts dans les airs, mais hélas, ce qui m'a paressais une éternité n'était qu'en fait quelques secondes, ou je sentait mon corps aller rejoindre le plancher froid de ma maison et comme toute bonne histoire la mienne fini par un onomatopée.

'' Crack ''


J'ouvris doucement les yeux, du blanc, que du blanc. C'était le paradis ? Je l'imaginais avec plus de ses créatures avec des ailes et surtout avec mon dieu, mais il n'y avait que cet homme devant moi à un bureau qui semblait trouver sa journée pénible.

« Mademoiselle White approcher. »

Je m'avançai doucement restant sur mes gardes, quand même j'étais dans un endroit pas trop chaleureux. L'homme me regarda de la tête au pied puis sorti un papier sur lequel il étampa quelques choses.

« Veuillez vous asseoir s'il vous plais »

Je regardai les chaises qui étaient déjà occupés par des gens forts étrange et je décidai simplement de prendre la plus loin de tous ses étranges personnages.

« Enfin une qui ne fait pas chier... »


Dernière édition par Delphinia White le Dim 25 Oct - 20:41, édité 1 fois
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Sveinn Ketilsson



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Sam 24 Oct - 20:42

- Par Siofn! Femme tu parle avec la furie des géants dans ta voix et avec le poison de Loki qui suinte de tes mots! Heimdall lui-même ne saurais que répondre à de telles insultes! Et vous homme frileux! Je ne sais pas du tout en quoi je puis être d'une aide ici, scandinave ou non c'est un mystères digne d'un chaman. Et si au final vous mourrez geler vous plaiderez votre cause seul devant la déesse de l'hiver! Je ne me suis fait que le porte parole du dieu des services, Fimafeng. Je ne vous voulais que du bien.

Ketilsson semblait confus par de telles représailles alors même qu'Il avait prononcer chaque mots dans le but précis de rassurer, aider et créer des liens avec ses compagnons d'infortune, Décidément il ne semblait pas sympathique à ces gens.

-Par ailleurs, je ne suis pas couvert de merde génitrice, je suis couvert de boue et c'est un bien triste constat que celui-ci, car je devrais être au Walhalla en ce moment. Mais triste fut ma fin et terni est mon honneur. Mon désarroi ne vas que grandissant alors que le messager qui rappelle à mon souvenir ma fin miséreuse est une femme à la langue de vipère!

Les épaules du viking s’affaissent au fur et à mesure que le poids terrible de sa fin sans gloire s'abat sur lui. Le timbre de sa voix, naguère si forte, s'amenuise et meurt. L'issue est évidente, il n'est plus aussi fier et cherche désespérément quelque chose auquel se raccrocher, étant donner la soudaine vacuité de son existence.

Malgré son apitoiement envahissant, Sveinn n'est pas sans remarquer les mouvements brutaux de l'homme en vert et les insultes croissantes de la femelle près de lui. Aux airs de l'autre homme, qui se prend pour un guerrier, il semblerait que ce dernier menace une femme désemparée! N'écoutant que son courage et son honneur, il agrippe du poing l'objet de l'homme et lui applique un force vers le bas. Sa main, large et puissante englobe une bonne part de l'objet ainsi que la main qui le tient.

Il n'a aucune idée de ce que cela peut être. Mais si l'homme, le pointe ainsi au visage de la génitrice avec une telle expression et que la femme réagit en proférant des insultes réductives contre la virilité de ce dernier, sa ne peut qu'être malsain. Après tout, pour avoir tant fait la guerre Sveinn sait reconnaître la violence quand il la voit. L'objet n'a pas d'importance, mais le geste de faiblesse de l'homme vert sur la femme, reste impardonnable.

Ainsi donc il applique sa force vers le bas et tord lentement comme un étau la main de l'autre faible dans la sienne.

Il lui dit:- L'ami, tu n'as pas honte de pointer ton arme sur une faible femme comme elle? Tu serais donc un lâche, un homme sans honneur?

Sveinn est si absorbé par la joute qu'il mène, qu'il n'en remarque pas du tout, la venue nouvelle d'une femelle aux oreilles de lapine.
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Sol Invictus



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Sam 24 Oct - 21:45

On m’a considéré comme un être divin, un être suprême. On a dit de moi que j’étais destiné à vaincre les armées du roi des ombres, et à ramener la lumière dans le royaume. Je fus décrit comme un grand chef, un roi. Bien que je n’ai jamais voulu d’un trône ou d’un palais, mais je ne pouvais resté immobile. Je me devais de leurs venir en aide. Ils m’ont appelé Dieu lorsque je suis venu à leur aide.

Je n’ai pu que leur répondre : «Ainsi soit-il. Je serai votre dieu.»

des temples furent élevé en mon nom. Un palais fut construit pour moi. Je n’ai jamais souhaité être un roi, encore moins un dieu, mais je dois le reconnaître, j’étais le plus adapté pour cette tâche. Alors je fus un dieu.

À la tête des troupes des peuples humains que nous avions uni sous la bannière du lion ailé, nous avons marché sur le pays des ombres, et remporté d’innombrables batailles. nombreuses furent les fois où la mort m’a regardé en face. Et je fixai les orbites creux de ce crâne encapuchonné, maniant la faux autour de moi, prenant la vie de mes soldats, alors qu’elle me fixait. Comme si le destin lui-même en avait décidé autrement. Alors je me relevai, encore et encore. J’ai reçu des blessures qui m’auraient été mortelles, et pourtant… pourtant, j’ai marché dans les rues de la capitale des ombres.

J’ai eu peur à de nombreuses reprises, de devenir comme le roi des ombres, un être assoiffé de pouvoir et de richesses. Je n’ai pas eu la chance de le devenir.

Après la dernière bataille, celle qui m’opposa directement à ce tyran maléfique, nous nous sommes retrouvé au pied de la tour en ruine du roi des ombres. J’ai prononcé un discours glorieux, récitant notre victoire, la fin du règne de la peur et des ténèbres. Au loin, le soleil perçait les nuages sombres du pays des ombres. Tel le lion que j’étais, j’ai rugis du plus profond de mes poumons. Malheureusement, mon rugissement était… puissant, et la tour n’était plus qu’une ruine tenant fébrilement. Je n’ai même pas eu le temps de remarqué l’immense pan de mur qui s’écroulait directement sur mon corps. Ce fut douloureux et pénible.

***

Un flash de lumière me réveilla alors que je me tenais affalé sur le sol. je relevai la tête, clignant des yeux, confus.

«Que… Quel est cet endroit…?»

Je me relève et secoue ma tête. Pas de sang, rien. Mes blessures auraient-elles disparues? Ou peut-être suis-je mort? Oui, je suis forcément mort, ça ne peut être que ça. Je tourne la tête pour regarder les autres… L’un d’entre eux ressemble à un membre de la tribu barbare du nord, alors que les autres… à rien que je puisse identifier. Quoi qu’il en soit, une atmosphère hostile règne. À l’instant, je me demande si je dois intervenir. Peut-être ont-ils leurs raisons? Je m’assois sur le sol, et replis mes ailes en les regardant.

« Salutations, honorables guerriers,» dis-je, bien que je doute qu’ils soient tous d’honorables guerriers. Honorable étant le plus improbable pour au moins deux d’entre eux. « Quelqu’un pourrait-il m’éclairer sur le lieu où nous sommes? »
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Aidan Stuart



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Dim 25 Oct - 19:14

Mon arme fut léché avec sensualité devant mes yeux… non je rigole, je trouve ça dégueulasse, mais avant même que je puisse lâcher mon commentaire, elle vient mettre ses dents sur mon doigts pour me le mordre avec… sauvagerie (sa race quoi).

- Ayoye!

Ce mot sorti de ma bouche tout seul et mon mouvement qui servais à retirer ma main fit déchirer mon gant.

- Little son of bitch!

Je ne peux même pas venir la frappé de la cross de mon arme que le grand barbu digne d’un film porno homosexuel irlandais des années 80 viens me capturer le bras pour le tordre. Le haut de mon corps penche alors vers l’avant, collant ma bouche sur… ouf, quelle chance, juste devant celle de la traîné de Bagdad.

- Bien content de…
- ...Salutations, honorables guerriers.

Je tourne ma tête suite à ses mots, ma tête presque collé à celle de la femme, respirant son allène et le corps totalement pris au piège par cette prise que ce nordique vient de m’imposer.

- Ok là, ce n’est plus drôle.

Un lion, un félin, le roi de la jungle, UN LION QUI PARLE. Je ferme les yeux et les réouvre en espérant ne plus le voir, non il est toujours et encore pire, une fille avec des oreilles de lapin est à coté d’elle.

- Ha! J’ai compris! Je suis à l’otakuthon!
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Sanaa Azmia



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Dim 25 Oct - 19:31

J'aurais aimé réagir d'une autre manière peut-être, j'aurais peut-être aussi préféré ne m'être jamais retrouvé ici, peut-être que mon régime de vie aurait pu être plus sains, c'est vrai. C'est vrai, je l'avoue, je n'ai pas toujours été une sainte, bon, jamais en fait, j'ai massacré des gens, ai pris du plaisir à détruire des vies, ai jouer à des jeux dangereux, qui m'ont valu un missile d'ailleurs, et pire encore. Mais honnêtement, est-ce que je méritais ça? Non, non, je suis vraiment sérieuse, est-ce vraiment, mais vraiment vraiment, je méritais d'être envoyé ici? Je savais depuis longtemps que c'était l'enfer qui m'attendait, mais ça... Je veux dire, je peux très bien supporté le con militarisé qui croit être un dieu sauveur, je peux accepté, avec difficulté il faut dire, le barbare misogyne des glaces, à la limite je peux concevoir l'existence d'une chose comme cette... lapine? J'ai vu des costumes sur internet quand même, mais ça... ça... Je n'étais pas prête. J'abandonne.

-Musclor, laisse le bras du faible. Toi le faible, remets ton canon dans ma bouche et tire s'il te plaît, je vais être gentille cette fois, je te le promets.

J'abandonne. Je veux mourir une deuxième fois. Vaut mieux mourir. Parce que devant moi, en ce moment, cachant le bureau et le connard déviant qui nous a apporté ici, se trouve un...

-Un putain de lion ailé qui parle... Un putain de lion ailé qui parle... Un p... ail... qu... par... Un...

Apportez des soldats, des vikings, des lapines, je m'en fou, sérieusement je m'en fou, presque tout est mieux qu'un missile sol-air, mais surtout, surtout, aucun lion ailé parlant. Oh non! Oh non! Oh non! Sssshhh! C'est parce que je n'ai jamais été très croyante!? C'est ça heih? C'est ma punition divine? D'accord j'accepte! Que tous les dieux possibles et imaginables aillent chier! J'abandonne! C'est clair, précis, déterminé, rien ne peut me faire changer d'avis. Je suis décidée, heureuse de mes choix, en harmonie avec moi-même, oui, tout à fait! J'abandonne! Voilà! Comme ça! Simplement! Peut importe, je m'en fou, je suis une hirondelle et je vole au-dessus des nuages, loin, loin, l...

-Non, mais vas te faire foutre! Quel est cet endroit? TU VEUX QU'ON T'ÉCLAIRE? KHRA! T'ES UN LION! Un foutu lion avec des ailes et tu parles! TU PARLES! Tu t'en rends non seulement compte? Tu as des ailes, tu parles et tu me demandes où ont est? Sérieusement? Tu poses vraiment la question? Musclor! Je te jure que si tu ne laisses pas l'autre faible me tuer, c'est moi qui vais te tuer! Soyez sympathique! Il y à un lion ailé qui parle juste là, vous le voyez au moins? Je suis pas la seule heih? Merde! Mais il faut tout faire par soit même ici, allez, donne-moi ton arme, on va régler sa tout de suite. Et toi le lion, ne me regarde pas comme ça! Oh non! Oooooh non! Psssht! Hors de ma vue. Psssht j'ai dit!

Il me regarde!

-Toi! Toi l'enfoiré caché derrière le bureau, non, mais fait quelque chose merde! Il y a un lion volant qui parle juste ici! Oh et puis merde!

S'il me regarde alors moi je vais fermer les yeux! Si je ne le vois pas, il ne me voit pas! La vie est belle, très très très belle. J'aime la vie. J'aime la... Tuer moi quelqu'un.
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Delphinia White



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Dim 25 Oct - 20:44

J'étais toujours assise sagement sur la chaise loin des autres barjots qui semblaient remplir cette pièce. Il y avait ce géant de muscle qui sentait pas la rose. Il ressemblait aux sauvages qui régnaient sur la partie nord de mon royaume. Pourquoi serait-il ici? Surtout, pourquoi semblait-il aussi agité et pourvu d'une si grande intelligence? Ah, la nature, elle fait parfois des merveilles. Ensuite mon attention tomba sur l'autre homme. Il semblait tout aussi agité que le sauvage, mais il me semblait plus dangereux, vraiment, je n'avais pas trop envie de l'approcher pour le moment. Il était habillé de vert... oh je vois! Il était un elfe! Tout s'explique pour son caractère débordant de merde! Oui pardon, je n’aie jamais aimée les elfes et alors? Je les déteste pour la simple et unique raison qu'ils se croient supérieur partout! OUI PARTOUT! Vous savez, je croyais qu'il n'y avait que dans mon monde, des elfes, mais non! Voyez-vous, le marchand qui m'avait apporté mon magnifique livre Twilight m'a aussi apporté un livre historique sur l'autre monde, le seigneur des anneaux, qui parlait de plein de choses palpitantes, dont les elfes! Ah la la, quelques fois... Peu importe ou nous nous trouvons, des races ne changerons jamais. Putain d'elfe.

Puis mon regard se porta sur une femme, très jolie, mais avec une sale langue, je n'avais jamais vu aucune femme manquer autant de féminité et de classe qu'elle, habituellement les femmes portent des robes, font de jolie petit rires mignons, mais elle semblait mieux aimer se mettre des gros canons dans la bouche, mordre les gens et crier. Elle devait sûrement avoir été élevée à la dure...Oh wow! Mais oui!Elle était enfin de compte une femme victime, les hommes ne la comprenait tout simplement pas, elle devait avoir un cœur sensible, je suis sûre qu'elle s'est fait violer et ensuite violentée pour se retrouver comme ça. C'était en fait une enfant dans un corps d'adulte! Mon dieu, quelques fois, je me surprend avec mon don de comprendre les gens dès le premier regard. Ne t'inquiète pas mon enfant je saurai te mettre sur le bon chemin!

Ensuite mon regard se termina sur ce lion qui venait tout juste d’apparaître devant mes yeux, il me semblait fort et glorieux...Attendez...Un lion...Des ailes? Oh non! Un dieu! Un dieu était parmi nous et personne ne se prosternait devant lui? Mais quel manque de respect venant de ses étranges et farfelus personnages! J'allais me pencher pour lui montrer ma gratitude, mais au moment de prononcer le moindre mot, ma carotte ce mit à vibrer et à sonner. Je reculai doucement sortant ma carotte de ma poche et la mit contre mon oreille, c'était mon ancien assistant Merlin Pinpin, il fut la victime de mon sort d'Hocus Pocus Transforminus! il a fini en carotte, car à ce moment j'avais terriblement faim, mais bon il m'est encore très utile, il aime bien me parler et surtout commenter tout ce qui l'entoure comme en ce moment quoi.

« Oui je sais! Il y a un dieu et personne ne ce prosterne devant lui!...Pourquoi moi ne suis-je pas déjà devant lui à lui embrasser la patte? C'est simple tu me parle, nom d'un lapin...Si c'est de ta faute! Hahaha! Je sais ils m'ont tous l'air d'une bande de fou, sauf le dieu bien sûr, et la gentille dame incomprise! »

Sur ces mots je la salut de la main tout en tenant ma carotte contre mon oreille.

« Bon il faudrait peut-être que je te laisse...Mais oui un jour je vais savoir comment te sortir de cette transformation...Mais si, tu es toujours mon assistant Merlin, ne t'inquiète pas! ...Pardon? Tu aimerais que le beau sauvage vienne te rejoindre? Non...Non je ne crois pas qu'il va vraiment vouloir...Bon aller je dois me présenter...Oui oui c'est bon j'essayerais...À plus »

Je remis mon cher assistant à sa place, dans ma poche et fit une révérence comme tout bonne personne éduquée ferait.


« Bonjour, je me nomme Delphinia White, membre du conseille des douze et maître sorcière dans mon royaume, dite moi quelqu'un saurait-il pourquoi sommes-nous tous ici? Ensemble? »
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Sveinn Ketilsson



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Dim 25 Oct - 22:43

Faire ployer le petit homme vert avait été facile. Il n’avait opposé aucune résistance. Ce qui avait confirmer ce que le guerrier savait déjà, cet homme était à la fois faible, sans honneur et négligent. Une honte sans précédent, les guerriers de sa tribu devait l’avoir envoyer mourir ici pour ces raisons. Mais peut-être y avait-il encore de l’espoir? De l’espoir pour Sveinn Ketilsson, car bien qu'entourer de personne sans honneur, peut-être était-ce là sa punition pour avoir déshonorer sa légende et les dieux?

Intérieurement, il avait apprécier le craquement des os de la main du sous-homme devant lui. Il n’avait rien briser, mais le pourrait bien. Aussi avait-il été surpris lorsque la femme lui avait demander, avec hargne qu’il lâche prise. Ces paroles, désespérées d’une femelle désemparée avaient fait écho, aux paroles noble d’une forme indistincte, apparue dans un éclair de lumière. Par égards pour cette femme, il avait lâcher la main du guerrier couard et s'était retourner à demi pour contempler le nouveau venu.

Ses yeux ne pouvaient le tromper! Devant lui se tenait un animal de légende, une bête mythique parlante! Une sorte de félin, probablement un envoyé des dieux. Les faveurs de ceux-ci avaient semblez lui revenir. Ses pensées, était encore secouer par sa défaite moral sur le champ de bataille et son honneur assombri, avait repris le dessus sur l’excitation ressentie à la vision de la créature. Ne pouvant rester assis devant un tel être, il s'était lever d’un bond tentant de relever le menton avec fierté.

Cependant, sa posture avait trahi une honte, ses épaules avaient ployez imperceptiblement vers le bas, ses mains avaient tremblez à ses côtés. Son regard avait fui celui de la créature alors qu’il avait avancer face à celle-ci. En trame de fond, la femme presque hystérique, avait continuez de nier ce que ses yeux n'avaient put ignorer. Le guerrier déchu, avait refuser pourtant d’accorder toute attention à cette femelle. Son honneur torturer était au supplice devant le noble envoyé des Ases.

Une autre voix avait retentit avec politesse et révérence, émanant d’une petite créature aux oreilles de lapines. Cette femme lapine avait parler vrai. Ces compagnons et lui-même se tenait devant un envoyé divin. Un invité de marque. Aussi, Sveinn s'était tourner vers celle-ci et lui avait dit:

- Frêle créature, vos mots possède la sagesse du corbeau et la vérité des Nornes.

Ketilsson, sur ces mots avait reporter son attention sans attendre sur la bête poilu, au port digne. Il se devait lui aussi de se présenter avait-il songer, mais d’abord répondre à la question du visiteur divin était prioritaire. Le guerrier, lui avait adresser ces quelques mots, avec le plus de noblesse que son triste état d’esprit lui avait permi:

-Compagnon ailé, je suis honorer de voir, que dans mon grand déshonneur les dieux daignent encore porté leur regard sur moi. Grande est ma honte de ne pouvoir accueillir votre présence divine avec la fierté qui fut mienne! C’est avec grand regret, que je vous confie ma plus grande ignorance et confusion sur l’endroit dans lequel nous nous trouvons! J’eus espérer que votre présence ici, en soit pour nous en informer. Néanmoins, je me présente à vous et à tous les autres en cet instant solennel. Je fut autrefois, une légende, un guerrier mythique digne des plus grands honneur des Ases. J’étais Sveinn Ketilsson, guerrier Berserker, pourfendeur de géants, tueur de Krakens, traqueur de Banshee et fidèle serviteur d’Irmin dieu de la guerre Nordique.

Avait-il conclu, la main droite fermée en un poing près de son cœur. Alors que son marteau, pendait à son côté gauche. Ses yeux traduisait la perte malheureuse de son honneur. La boue qui le couvrait, restait comme un vestige morne de l’humiliation subie.

Sur ces mots, Sveinn fils de Ketil n’avait pu se retenir de relâcher un profond soupir de dégoût et de baisser la tête avec dépit. Il ne pouvait que lorgner cette saleté qui le couvrait. Cette boue qui semblait le nargué, comme un vestige morne de l’humiliation qu’il avait subie. Une blessure aurait au moins eu les vertus de lui permettre l'ascension au Walhalla.

Le guerrier avait eu une pensée brève pour les souffrances de la femme hargneuse derrière lui qui semblait souffrir. Dès qu’il le pourrait il la consolerait et apaiserait ses souffrances comme le lui dictait ses valeurs. Mais d’abord, regagner les faveurs des dieux ensuite, poursuivre sa quête de noblesse et apaisé les souffrances de ses compagnons d’infortune.
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Sol Invictus



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Lun 26 Oct - 20:39

Mon apparition sembla causer une réaction de… surprise, c’est le moins qu’on puisse dire. enfin, c’était le cas pour deux d’entre eux. À ce que je pouvais remarquer, leur monde ne devait pas être empli de magie comme le mien. Un sourire s’afficha sur mes lèvres lorsqu’elle se mit à répéter que j’étais un lion - ailé, qui plus est - qui parle. Je ne peux lui en vouloir d’être surprise. Je me rappelle de la réaction des premiers humains que j’ai rencontré.

Je ne pouvait m’empêcher de rire. Je ne ris pas d’elle, mais de sa réaction qui est on ne peut plus comique pour un être comme moi. Elle me parle comme si je n’étais qu’un animal, et elle essais de me chasser comme si j’étais un simple chat.

“Eh bien j’ai fini par m’habituer à mon apparence, avec le temps. Rassures toi, ce n’est pas plus fréquent dans mon monde que dans le tiens. Je suis ce qu’on pourrait appeler un être d’exception, chez moi.”

Je me tournai vers la femme aux oreilles de lapin. En dépit de son apparence, une puissance magique impressionnante émanait d’elle. Curieusement, elle parlait à… une carotte. Un comportement bien plus étrange que ma venu, si je puis me permettre. Après tout, parler aux carotte, ça n’était pas quelque chose de normal, si? Peut-être que ça l’était pour elle? Ce qui est normal pour l’araignée est chaotique pour la mouche, après tout.

Je décidai de ne pas m’en préoccuper. Elle s’était présentée, je me devais de répondre! Je fus cependant pris de court par le barbare nordique, qui s’adressa à moi. Il me qualifia de divin, et se présenta en s’excusant de ne pas m’accueillir glorieusement. Lui aussi, était donc mort, tout comme les autres, probablement. Le dieu qu’il nomma m’était inconnu, ce qui me fit comprendre qu’il ne venait pas non plus du même endroit que moi. Selon ses dires, il aurait perdu son honneur en mourant. Qu’avait-il bien pu se produire pour qu’un guerrier tel que lui en vienne à mourir dans le déshonneur?

“Sveinn Ketilsson, tu es à mes yeux un guerrier digne de ce nom. La raison de ton déshonneur m’est inconnue, mais je doute qu’elle mérite d’oublier les grands actes que tu as accompli. Si tu es ici, c’est pour une raison. Peut-être une deuxième chance offerte par tes dieux? Je ne puis qu’émettre des hypothèse, malheureusement.”

Je déposai une patte sur ma poitrine, au niveau de mon coeur, en déployant mes ailes blanches.

“À mon tour de me présenter. Je suis Sol Invictus. Les peuples humains m’ont nommé roi de la lumière. En dépit de notre victoire finale sur les ombres maléfiques, ma fin fut hum... “ Je me grattai la tête avec une griffe, honteux de ma mort pathétique. “... hmoui, voilà. Ma fin aurait put être évité aisément.”

Je regardai l’arme que portait l’homme en vert, ainsi que son accoutrement. Il s’agissait d’un uniforme, il n’y avait aucun doute. Quels genre d’armes y avait-il dans son monde pour qu’il ne porte pas d’armure, cependant? Et son arme ressemblait à une version miniature des canons de l’armée des ombres. Les projectiles devaient être affreusement douloureux, s’ils étaient lancé avec la même vitesse que les boulets. mais est-ce que cette arme avait la puissance nécessaire? Mon regard se porta vers la femme qui portait une lame. Son accoutrement non plus n’était pas très guerrier, mais elle était peut-être une assassin, ou une voleuse. Dans ces deux cas, une armure aurait été encombrant.

“Et vous deux, dites moi? Quels sont vos noms?”
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Aidan Stuart



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Lun 26 Oct - 22:05

Je crois que je vais tomber dans les pommes, je crois que l’évènement... non désolé, je me corrige, CES évènements tous autant cinglés les uns que les autres qui arrive les uns après les autres me crée un stresse post traumatique. Oui oui, ce sont des points noires, ou blanc? non, je crois que je commence à être un peu hypocondriaque, je vais bien, je dois seulement me détendre, ce n’est pas parce qu’un viking me tord un bras que je vais me laisser effondrer de la sorte.

- Musclor?

Ce mot était sorti de la femme, demandant au barbu de me libérer pour que je puisse lui mettre mon canon dans la bouche pour lui en mettre une dans son pot maçon qui lui sers de cerveau. Je me met à rire quand même, pour deux raisons. Premièrement, une arabe qui parle d’émission animé et deuxièmement, l’image du viking avec une coupe en bol au cheveux blond doré m’était monté à la tête.

- Elle était bonne celle là.

Vous savez, la sensation que vous avez quand on vous retire votre veste par-balle après qu’elle est absorber le coup d’un 50 BMG? Et bien c’est pareil quand un nordique vous lâche le bras qu’Il tenait de toute ses forces.

- Te tuer? Tu es la seul personne normal ici, m’enfin… plus normal qu’eux, alors je vais quand même pas rester seul dans ce charabia hein!

Suite à ses mots, un spectacle s’offre à moi, digne de ma petite fille de 7 ans quand elle fait des spectacles à l’école. Une femme lapine qui parle à une carotte, décidément, je crois que je suis entré dans un roman, Aidan au pays des merveilles? Sa petite voix est très fatiguante à la longue par contre.

- Douze maitres sorcier? Normal quoi, ils sont très connue par ici, hein tout le monde?

Je fais semblant de regarder les autres comme si on se comprenais, mais non.

- On a l’air de savoir où on est là?

Je soupire en venant coller mon pouce et mon index sur mon front pour me cacher les yeux, exaspéré. Le viking vient alors prendre discours avec Sol, le lion, le lion qui fait péter un câble la femme de race. Les deux semblent s’entendre, je crois que pour l’instant, il s’agit des seul ayant développer un tout simple émotion positif réciproque.

- Et c’est reparti… un roi de la lumière, par chez moi, le roi de la lumière, c’est Gandalf.

Le lion s'intéresse ainsi donc à moi et elle, par politesse, oui donc, je sais que c’est étrange de devoir la politesse à un lion, mais bon, au cas ou il s’agisse d’Aslan.  

- Sergent Aidan Stuart, chef du 7eme régiment des forces Canadienne, origine de Saskatchewan, fils d’un flic de la GRC et fils d’une Québécoise qui n’a pas terminé son secondaire pour pouvoir s’occuper de ses enfants. Je suis ou j’étais un père monoparental d’une petite fille nommé Katy, bref voilà.

Je me tourne alors vers le grand barbu d’un air fière, prenant mes brettelles de couleur olive  avec mes pouces pour les étirés.

- Et contrairement à toi, moi, “le faible”, j’ai des preuves écrites et vidéos sur mes exploits. Alors maintenant, tait toi et apprend à arrêter de mentir pour essayer d’attirer le bon karma d’Odin ou de Thor ou de je ne sais pas quelle divinité inventé par l’hommes!

L’heure de se défouler était venue, le sergent en moi laissait sortir le chef qui faisait pleurer les cadets.
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L'Anachroniste



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MessageSujet: Re: Le bureau blanc.   Lun 26 Oct - 23:34

Ta tête est pleine de violence Sanaa Azmia Acens. Je parcours tes idées, les images qui sont et celles qui seront. Tu te caches, mais je te vois, je vois tout ce que tu es, tu te bas plus contre toi-même qu'avec les autres. Tes nerfs sont tendus, tes muscles crispés et ton coeur palpite, tu laisses tomber ton arme devant la vision d'un destin impossible à changer, malgré tout tu trouves la force de craché une ultime fois ton venin, la vie t'effraie plus que la mort. Tu meurs trahi, tu renais dans le blanc. Je sais qui tu es, je t'ai choisi, car je t'habite.

Tu trembles de honte Sveinn Ketilson. Ton monde est loin, ta gloire ternie. Tu sens le regard de tes dieux se détourner. Ton marteau en main, ton corps puissant couvert de boue, ton destin t’a échappé. Ta gloire t’a aveuglé avec l'or de tes exploits, tes yeux sont injectés de sang et ton regard hagard, ta résolution se fissure, mais ta foi ne s'ébrèche. Forgé dans la guerre, mort dans la boue, tu renais dans le blanc. Je sais qui tu es, je t'ai choisi, car je t'habite.

Ta confiance te trouble Aidan Stuart. Tu te crois à l'abri de tout, protégé par des forces que tu ne comprends pas, des forces que tu nommes chances. Le vent tourne, main tendue vers un bourgeon, tu portes ton armure et ton arme, tu te vois comme un sauveur. Tu n'es qu'un humain et ne sauves personne, pas même toi. Foudroyé par tes convictions, tes idéaux ton trahis, éparpiller et mort tu renais dans le blanc. Je sais qui tu es, je t'ai choisi, car je t'habite.

Ton insouciance te coupe du monde Delphina White. Absorbé dans tes propres fantaisies, complètement fermé à ce qui t'entoure, tu te perds toi-même. Tes rêves te conduisent assurément à la perte, une puissance vaincue par inattention. Sans avoir été fauché, tu te précipites dans ta propre chute sans même la voir. Brillante, mais sitôt oubliée pour n'avoir jamais vécu la vie à l'extérieur de tes rêveries, tu meurs seule, tu renais dans le blanc. Je sais qui tu es, je t'ai choisi, car je t'habite.

Ta brillance te fais ombrage Sol Invictus. Marqué des violences innombrables des guerres sans fin à la pointe de tes conquêtes, tu oublies les dangers d'une vie de paix. Tu es ce que les autres attendent de toi sans jamais t'appartenir, un dieu qui donne sans reprendre. Soleil, lumière, à vouloir vaincre les ombres tu n'es devenu qu'un dieu de guerre dans un monde qui n'a plus besoin d'épée. Ton cri rugissant, les ombres ton ensevelit et sont devenu ta tombe. Mort dans les ténèbres écrasantes, tu renais dans le blanc. Je sais qui tu es, je t'ai choisi, car je t'habite.

Vous êtes tous ici, réunis dans le blanc, je sais qui vous êtes, car vous habitez mon espace. Vous ne vous comprenez pas, vous ne comprenez pas ce monde, mais je vous connais et ai décidé de votre assortiment.


''Vous êtes tous morts.''

Vous vous êtes présentés et m'exaspéré légèrement.

''Merveilleux.''

Certes.

''Bienvenue dans le bureau blanc. Normalement je devrais vous expliquez certaines choses et écoutez vos questions, mais je n'en est pas envie pour le moment, ce sera donc pour plus tard, si vous survivez évidemment! Sans aucune mise en contexte approfondi, vous cinq allez combattre un nécromancien qui tente de changer l'histoire d'un monde parallèle précis dans lequel la magie n'existe pas pour les habitants. Combattre les Anachronismes est votre nouvelle raison d'exister! C'était ça ou la mort définitive et puisque vous avez tous des raisons de rester en vie, c'était pour le mieux. Voyez ça comme une deuxième chance pour compenser vos morts pathétiques. Bref, j'attends une nouvelle équipe et un massage de pieds. Bonne chance et au revoir ou adieux, tout dépendamment de vos performances, ont ne sait jamais, surtout sans explication et sans que j'ai abordé les récompenses fabuleuse et motivante, une deuxième mort peut vite arrivé!''

Vous voilà partit, un autre temps, un autre monde. Une vie d'après mort étrange vous attend, je ne vous dis rien, ne vous équipes pas et vous mets à l'épreuve, ayez foi en vous comme j'ai foi en vous, après tout je vous connais, je vous ai choisi.


''Voilà une bonne chose de faites. Je fais vraiment du bon travail. Bon! Il est maintenant l'heure de mon massage de pieds.''

--

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